LES BOU­LAN­GE­RIES «À LA FRAN­ÇAISE» EN VOGUE À BEY­ROUTH

Le Mensuel Magazine - - Économie -

De­puis moins d’un an, le concept des bou­lan­ge­ries de quar­tier à la fran­çaise se dé­ve­loppe en ville. Qui sont ces nou­veaux ac­teurs qui sou­haitent rompre le mo­no­pole des grandes fran­chises in­ter­na­tio­nales? Com­ment se po­si­tionnent-ils?

Les bou­lan­ge­ries à la fran­çaise ouvrent de plus en plus à Bey­routh. La de­mande suit cette crois­sance.

Les bou­lan­ge­ries fran­çaises, ce n’est pas un concept nou­veau à Bey­routh. De­puis long­temps dé­jà, des fran­chises telles que Paul sont bien implantées sur le mar­ché. Seule­ment voi­là, une nou­velle ten­dance semble émer­ger de­puis peu: celle des bou­lan­ge­ries de proxi­mi­té dites «à la fran­çaise».

Ces der­nières fleu­rissent de­puis quelques mois dans la ca­pi­tale. Elles misent sur la ten­dance du «fait-mai­son», du «man­ger bien» et es­saient d’édu­quer le pu­blic li­ba­nais aux ha­bi­tudes de consom­ma­tion à la fran­çaise, comme l’ex­plique Zei­na Ha­la­wi, une des co-fon­da­trices de Beurre, une nou­velle bou­lan­ge­rie qui a ou­vert à Saï­fi Vil­lage, en juillet 2016.

«Je ve­nais de ren­trer à Bey­routh quand j’ai re­mar­qué qu’il n’exis­tait que très peu de bou­lan­ge­ries de quar­tier en ville, ex­plique-telle. Les Li­ba­nais n’ont pas en­core l’ha­bi­tude du pain frais que l’on ra­mène à la mai­son avant de ren­trer chez soi. J’avais en­vie d’in­tro­duire ce concept et de rompre le mo­no­pole des grandes fran­chises».

À Beurre, comp­tez 3 000 L.L. pour une ba­guette. L’offre se com­pose aus­si de spé­cia­li­tés telles que des chaus­sons aux pommes, pains aux rai­sins et même des vien­noi­se­ries sa­lées

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