POUR VIVRE EN «PRO­FES­SION­NEL», LES SPOR­TIFS DOIVENT RE­CE­VOIR UN SA­LAIRE DE LEUR CLUB OU DE LEUR SPON­SOR.

Le Mensuel Magazine - - Société -

à in­ter­ve­nir, se­lon des rè­gle­ments bien dé­fi­nis. Car il ne faut pas ou­blier que les in­ves­tis­seurs sont très sé­lec­tifs et ne sont pas prêts à fi­nan­cer sans un mi­ni­mum de ga­ran­tie. Preuve en est, la mé­dia­ti­sa­tion du bas­ket par la LBCI, qui a pous­sé des di­zaines de spon­sors et hommes d’af­faires à in­ves­tir dans ce sport pour ob­te­nir une meilleure ex­pan­sion de leurs pro­duits ou de leurs idées. Ce­ci dit, une mé­dia­ti­sa­tion ex­ces­sive pour­rait avoir des re­tom­bées né­ga­tives sur cette dis­ci­pline.

Les spor­tifs li­ba­nais su­bissent de plein fouet la crise éco­no­mique et la mau­vaise si­tua­tion po­li­ti­co-sé­cu­ri­taire dans le pays. Mais il est im­pé­ra­tif que la classe po­li­tique et les mé­dias re­con­naissent, au moins, les ef­forts des ath­lètes mé­daillés, afin de les ac­cueillir en hé­ros et de les ré­com­pen­ser.

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