Or­ga­ni­ser et cé­lé­brer son ma­riage en grande pompe? Le coût fi­nan­cier est par­fois dif­fi­cile à as­su­mer. Des so­lu­tions existent pour faire de ce jour spé­cial un évé­ne­ment unique.

Le mar­ché du ma­riage ne connaît pas la crise, du moins au Li­ban. On se ma­rie certes un peu plus tard, mais l’en­vie de faire la fête de­meure, afin de gra­ver dans le marbre ce jour im­por­tant. Les banques se sont em­pa­rées de ce cré­neau por­teur et pro­posent d

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Les Li­ba­nais aiment par­ta­ger leur joie avec leurs pa­rents et amis tout en rê­vant de rendre leur cé­ré­mo­nie de ma­riage «in­ou­bliable», et «os­ten­ta­toire», avec à la clé, une re­cherche de so­phis­ti­ca­tion concer­nant les évé­ne­ments qui mar­que­ront cette jour­née. De l’amé­na­ge­ment du dî­ner de noces au spec­tacle/ di­ver­tis­se­ment, de la robe de ma­riée – ou des robes puis­qu’il est dé­sor­mais ten­dance que la fu­ture épouse change de te­nue au moins deux fois lors de la soi­rée –, aux ca­deaux de re­tour pour les in­vi­tés, des pho­tos en 3D et vi­déos à la lune de miel dans les lieux les plus in­so­lites et par consé­quent les plus chers, etc. les in­gré­dients ne manquent pas pour pi­men­ter l’évé­ne­ment.

QUI PAIE QUOI? Il est rare, dans notre pays, que les fu­turs ma­riés se li­mitent au bud­get fixé au préa­lable. Les couples ne to­lèrent pas de faire les choses à moi­tié, ils sou­haitent or­ga­ni­ser des fes­ti­vi­tés dignes des Mille et une nuits même s’ils n’en ont pas les moyens. «C’est une culture», disent cer­tains psy­cho­logues, alors que d’autres parlent de com­plexe

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