LA RÉ­PU­TA­TION DES MÉ­DE­CINS ENTACHÉE?

Le Mensuel Magazine - - Économie Temps Fort -

Dans les mé­dias, les cas de mau­vaises pra­tiques mé­di­cales dans le do­maine de la chirurgie es­thé­tique ont sus­ci­té de nom­breux scan­dales. Ces af­faires on­telles en­ta­ché la ré­pu­ta­tion des mé­de­cins li­ba­nais? Comment bien choi­sir son chi­rur­gien?

Da­ny Tou­ma, le pré­sident de la So­cié­té li­ba­naise de der­ma­to­lo­gie pré­cise «qu’une for­ma­tion de ce type (der­ma­to­lo­gie ou plas­tique) né­ces­site une dou­zaine d’an­nées d’études. Si le sec­teur mé­di­cal li­ba­nais est certes re­nom­mé, il est aus­si as­sez hé­té­ro­gène. Le pro­blème est que l’ap­pa­rente fa­ci­li­té de ces actes chirurgicaux et le manque de res­pon­sa­bi­li­té de cer­tains dis­tri­bu­teurs font que nous ob­ser­vons une mon­tée très in­quié­tante de pra­ti­ciens «low cost» qui en­tachent le ni­veau

et me­nacent la san­té pu­blique. Nous comp­tons beau­coup sur les nou­velles lois ré­cem­ment vo­tées au Par­le­ment pour pro­té­ger et as­sai­nir le sec­teur. La `bonne mé­de­cine´ ne peut pas être bon mar­ché», in­siste-t-il.

Pour évi­ter les mau­vaises sur­prises, le plus pru­dent est de s’adres­ser à un mé­de­cin, membre de l’ordre des mé­de­cins ou de la So­cié­té li­ba­naise de chirurgie plas­tique, re­cons­truc­tive et es­thé­tique. «Les abus et les complications sont en grande par­tie le fait des «pra­ti­ciens de l’ombre», qu’il faut sur­tout em­pê­cher d’exer­cer, ce que le mi­nis­tère de la San­té s’ef­force de faire», ajoute le Dr Tou­ma.

(On peut ap­pe­ler le

12 14 si un non-mé­de­cin vous pro­pose une in­jec­tion).

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