LA PÊCHE

Idéale pour se désal­té­rer

Le Mensuel Magazine - - Sommaire - PAR JENNY SALEH

CE FRUIT EST RICHE EN AN­TI­OXY­DANTS EN VI­TA­MINE C ET SOURCE DE FIBRES.

La pêche est l’un des fruits que l’on adore dé­gus­ter l’été et qui se trouve sur nos étals du mois de juin au mois de sep­tembre. Quelques ca­rac­té­ris­tiques dis­tinguent la pêche de la nec­ta­rine, avec qui elle ri­va­lise, dont la taille, le goût, mais sur­tout la tex­ture de leur peau, du­ve­teuse chez la pre­mière et lisse pour la deuxième. Su­crée et désal­té­rante, à la chair jaune ou blanche, se­lon les va­rié­tés, la pêche se consomme gé­né­ra­le­ment crue.

BIEN TO­LÉ­RÉ. Ce fruit rond, à la peau du­ve­teuse et co­lo­rée de rouge ou d’oran­gé, s’avère riche en an­ti­oxy­dants et en vi­ta­mine C et source de fibres. En consom­mer ré­gu­liè­re­ment per­met de sti­mu­ler le tran­sit in­tes­ti­nal. L’idéal étant de consom­mer la pêche avec la peau afin de pré­ser­ver le plus d’an­ti­oxy­dants et de fibres pos­sible. Con­som­mée mûre à point, la pêche est un fruit par­ti­cu­liè­re­ment bien to­lé­ré: ses fibres sont alors très tendres, et agissent sur les in­tes­tins avec dou­ceur et ef­fi­ca­ci­té. C’est d’ailleurs pour cette rai­son que les très jeunes en­fants et même les bé­bés peuvent consom­mer très tôt la pêche po­chée et écra­sée, ou même mixée crue. Les pig­ments fla­vo­noïdes (abon­dants dans les pêches co­lo­rées de rouge) amé­liorent en­core l’ac­tion de la vi­ta­mine C, et aug­mentent la ré­sis­tance des pe­tits ca­pil­laires san­guins. Un ef­fet bien utile l’été, lorsque le so­leil et la cha­leur mettent à rude épreuve le sys­tème cir­cu­la­toire.

La pêche donne aus­si un bon ap­port en pro­vi­ta­mine A, ou ca­ro­tène (in­dis­pen­sable au bon état de la peau, an­ti­oxy­dant cel­lu­laire, et pro­ba­ble­ment fac­teur de pro­tec­tion an­ti-cancer). Si on choi­sit une va­rié­té à chair jaune, une pêche suf­fit pour cou­vrir 50 % de l’ap­port quo­ti­dien conseillé (et 15 % pour une va­rié­té à chair blanche). En­fin la pêche, comme les autres fruits et lé­gumes frais, par­ti­cipe à la re­mi­né­ra­li­sa­tion de l’or­ga­nisme (avec en par­ti­cu­lier, po­tas­sium, ma­gné­sium, phos­phore et fer four­nis en quan­ti­tés non né­gli­geables). Elle aide aus­si au ré­équi­li­brage du mi­lieu in­terne, puisque son mé­ta­bo­lisme s’ac­com­pagne de la li­bé­ra­tion de com­po­sés al­ca­lins (alors que l’ali­men­ta­tion ac­tuelle est bien trop aci­di­fiante).

GORGÉE D’EAU. Ra­fraî­chis­sante et mo­dé­ré­ment éner­gé­tique, la pêche s’in­tègre par­fai­te­ment à l’ali­men­ta­tion es­ti­vale. Elle pos­sède en ef­fet des pro­prié­tés ré­hy­dra­tantes et désal­té­rantes ap­pré­ciées, grâce à sa ri­chesse en eau, à sa te­neur li­mi­tée en sucres et à la pré­sence d’acides or­ga­niques en pro­por­tions équi­li­brées. Toutes ces qua­li­tés font de la pêche un des­sert ou un en-cas pour le goû­ter tout à fait com­pa­tible avec une ali­men­ta­tion min­ceur. Un fruit moyen de 120 à 140 g net, n’af­fiche en ef­fet de 48 à 56 ca­lo­ries. Au­cune rai­son donc de s’en pri­ver.

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