Georges Sa­waya

Prestige (Lebanon) - - Interview -

Quels sou­ve­nirs avez- vous des noëls de votre en­fance? Je me rap­pelle d’un Noël tout à fait spé­cial. J’avais en­core 6 ou 7 ans lorsque ma tante était ve­nue d’Es­pagne avec toute sa fa­mille qui s’était ab­sen­tée pen­dant de longues an­nées. Nous étions très nom­breux à cé­lé­brer la fête de la Na­ti­vi­té, et moi au comble de ma joie de re­voir mes cou­sins, bien plus âgés que nous. La soi­rée bai­gnait dans l’af­fec­tion et les émo­tions. Ce Noël m’a mar­qué pour la vie.

Quel genre de ca­deau ai­me­riez- vous re­ce­voir de Mi­reille? Sa pré­sence à mes cô­tés est un ca­deau in­es­ti­mable, mais du mo­ment que vous in­sis­tez… Entre nous, j’aime énor­mé­ment les che­mises blanches. J’es­père qu’elle pen­se­ra m’en of­frir! Je ne m’as­sou­vis pas! Et Mi­reille sait très bien ce qui me fait plai­sir, elle connaît par­fai­te­ment mes goûts. Wait and see!

Où avez- vous en­vie de pas­ser Noël? Je pré­vois une grande fête chez nous. J’ai en­vie que ce Noël soit dif­fé­rent cette an­née. Pour mon pre­mier Noël avec Mi­reille, je suis tout heu­reux d’in­vi­ter et de ras­sem­bler nos deux fa­milles. A mon avis, Noël ne peut être cé­lé­bré au­tre­ment.

Quelle est la dif­fé­rence entre les noëls du pas­sé et les noëls de nos jours? Dans le pas­sé, Noël avait en­core un ca­chet spi­ri­tuel, on al­lait à la messe de mi­nuit, c’était un de­voir et un plai­sir à la fois. C’était le temps de l’abon­dance, de la ba­ra­ka, le temps où les en­fants se sa­tis­fai­saient plei­ne­ment d’un ca­deau ou de deux. De nos jours, les pa­quets s’en­tassent par dou­zaines au­tour du sa­pin, entre iPads, cel­lu­laires, ta­blettes, montres in­tel­li­gentes… et la liste ne fait que s’al­lon­ger. C’est dire si on connaît en­core la sa­tis­fac­tion!

Quel se­rait votre rêve pour Noël pro­chain? ( un grand sou­rire éclaire son vi­sage) Un bébé! Existe- t- il un meilleur ca­deau de Noël?

Mi­reille et Georges Sa­waya, ma­riés de­puis trois mois.

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