La­ma abou Han­na

étoiLe briLLante du spa mé­di­caL skin­pro, cette jeune en­tre­pre­neure dé­borde d’une joie de vivre et d’une éner­gie com­mu­ni­ca­tive.

Special Madame Figaro - - Beaute -

Elle est sa meilleure pu­bli­ci­té. Svelte, la peau fine, ul­tra­fraîche, lu­mi­neuse même en fin d’après-mi­di après une longue jour­née de tra­vail. Pas de su­per­flu, au­cun ar­ti­fice, un na­tu­rel tra­vaillé et une so­brié­té qui apaise. A 30 ans, La­ma mo­no­po­lise l’at­ten­tion et af­fiche un teint de jeune fille, et une âme d’en­fant. En parfaite Li­ba­naise (elle a pour­tant une double na­tio­na­li­té li­ba­no­vé­né­zué­lienne), la beau­té, elle l’a choi­sie pour mode de vie et par prin­cipe. « La beau­té ex­té­rieure com­plète la beau­té in­té­rieure et vice ver­sa. Une peau saine et re­vi­ta­li­sée re­flète un bien-être in­té­rieur », as­sure-telle avec cette joie de vivre qui nous donne en­vie de dé­cou­vrir la femme qui se cache der­rière cette belle plas­tique. Le genre qui fait une heure de na­ta­tion par jour et qui ne rate au­cune oc­ca­sion de dé­cou­vrir les der­niers spas hup­pés à tra­vers le monde. Elle n’a ja­mais pla­ni­fié de se re­trou­ver à la tête d’un spa mé­di­cal mais elle a tou­jours bai­gné dans l’uni­vers de la mé­de­cine et de la beau­té. « J’ai sui­vi des études en pu­bli­ci­té et vente, à l’USJ après un par­cours sco­laire au Grand Ly­cée Fran­co-Li­ba­nais d’Achra­fieh. J’ai tou­jours été ac­cro aux spas mé­di­caux, aux soins et beau­té du vi­sage et je m’of­frais chaque an­née une se­maine de va­cances en spa ». La jeune pas­sion­née de bien-être et de peau parfaite convain­cra très vite son père gy­né­co­logue de re­con­ver­tir sa cli­nique en un spa mé­di­cal. « Skin­Pro pro­pose au­jourd’hui plu­sieurs ser­vices dans le do­maine du spa mé­di­cal avec des chi­rur­giens plas­ti­ciens, des der­ma­to­logues, po­do­logues, nu­tri­tion­nistes et bien sûr, tout ce qui concerne la beau­té.» La gy­né­co­lo­gie est ex­clu­si­ve­ment di­ri­gée par le Dr. Alexandre Abou Han­na, son père qui est aus­si son men­tor. Elle le men­tion­ne­ra d’ailleurs plu­sieurs fois lors de notre ren­contre. Il faut dire qu’il y a des pa­rents qui cultivent l’am­bi­tion de leurs en­fants et Dr. Alexandre Abou Han­na en fait par­tie. Parce que l’édu­ca­tion est un avant tout un don, il la pous­se­ra à suivre une for­ma­tion en cos­mé­to­lo­gie dans une pres­ti­gieuse école pri­vée fran­çaise. La jeune ex­perte nous pré­sente d’une ha­bi­le­té de pro sa der­nière ac­qui­si­tion, la Hy­dra­cool, un soin oxy­gé­nant pour la peau, yeux et dé­col­le­té, ad­mi­nis­tré en al­ter­nance avec la car­boxy­thé­ra­pie. « La tech­nique de la car­boxy­thé­ra­pie consiste en l’in­jec­tion de faibles quan­ti­tés de gaz CO2 en sous-cu­ta­né ou dans le derme afin d’amé­lio­rer l’as­pect de la peau par dé­col­le­ment du derme, aug­men­ta­tion de la vas­cu­la­ri­sa­tion, ain­si qu’une sti­mu­la­tion de la ré­or­ga­ni­sa­tion et de la syn­thèse du col­la­gène. » Ré­sul­tat, une amé­lio­ra­tion de la pig­men­ta­tion gé­né­rale (ver­ge­tures, ci­ca­trices, cernes), de la tex­ture et de la sou­plesse de la peau avec un ef­fet de lis­sage sur les ri­dules su­per­fi­cielles. A la base, la ma­chine avait pour vo­ca­tion le trai­te­ment du pied dia­bé­tique ou du pso­ria­sis, mais ses in­di­ca­tions sont au­jourd’hui éten­dues à de nou­velles pro­blé­ma­tiques pu­re­ment es­thé­tiques et les ré­sul­tats sont spec­ta­cu­laires. C’est tout un pro­gramme per­son­na­li­sé que vous pro­pose Skin­Pro. « Vous n’avez qu’à nous pré­sen­ter votre

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