Prin­cesse LE NOU­VEAU BU­SI­NESS PO­WER S

Special Madame Figaro - - Mag / Décryptage -

OUVENEZ-VOUS. LE 2 AOÛT 2013, CLA­RENCE HOUSE, la mai­son royale bri­tan­nique, pos­tait sur son compte Twit­ter une pho­to du cer­ti­fi­cat de nais­sance du prince George. L’image du pré­cieux do­cu­ment est im­mé­dia­te­ment li­kée plus de 100 000 fois et en­flamme les ré­seaux so­ciaux. Les pré­noms du royal ba­by, George Alexan­der Louis, n’y sont pour rien. C’est plu­tôt sa ma­man qui fait par­ler d’elle. À la ques­tion « Quel métier exer­cez-vous ? », la du­chesse de Cam­bridge a ré­pon­du « Prin­cesse du Royaume-Uni », dé­clen­chant aus­si­tôt un buzz mon­dial. « How sho­cking ! Comme si prin­cesse était un métier… » se moque-t-on gen­ti­ment sur les ré­seaux so­ciaux. « Nul be­soin de po­lé­mi­quer, tem­père Sté­phane Bern, jour­na­liste, écri­vain et spé­cia­liste des têtes cou­ron­nées. Au­jourd’hui, prin­cesse est bel et bien un métier. Je­tez un coup d’oeil aux agen­das de Kate Midd­le­ton, Le­ti­zia d’Espagne, Mary de Da­ne­mark ou Vic­to­ria de Suède, vous se­rez pris de ver­tige : inau­gu­ra­tions, ga­las de cha­ri­té, vi­sites d’hô­pi­taux, confé­rences, voyages of­fi­ciels…, elles sont sur tous les fronts. Cer­taines d’entre elles per­çoivent des salaires, d’autres sont sim­ple­ment dé­frayées par l’État ; mais dans les deux cas, on peut, sans se trom­per, par­ler de pro­fes­sion. »

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