Pro­fi­lage : Odile Vuillemin passe le re­lais

Sé­rie L’in­ter­prète de Ch­loé sur le dé­part, Ju­liette Rou­det de­vient la nou­velle hé­roïne de la sé­rie, sur TF1

Monaco-Matin - - Détente - PRO­POS RE­CUEILLIS PAR NATHALIE CHUC

TF1 lance la sai­son 7 de « Pro­fi­lage » avec la pre­mière par­tie de l’épi­sode « Les Adieux » , qui voit le dé­part de l’ac­trice prin­ci­pale, Odile Vuillemin ( Ch­loé), et le re­tour, en force, du per­son­nage de­la cri­mi­no­logue Adèle, qu’in­carne Ju­liette Rou­det.

Quand avez­vous su que vous al­liez de­ve­nir la nou­velle cri­mi­no­logue de Pro­fi­lage ?

Les créatrices de la sé­rie, Fan­ny Ro­bert et Sophie Le­bar­bier, m’ont pré­ve­nue en amont qu’Odile avait pris la dé­ci­sion de par­tir et qu’elles avaient pen­sé à moi. C’était à la fois un ca­deau, mais pas com­plè­te­ment une sur­prise. En ef­fet, à l’ori­gine, il avait été ques­tion de faire une sé­rie dé­ri­vée, un spin­off, au­tour d’Adèle. Le dé­part d’Odile a trans­for­mé cette idée en une autre. La sé­rie change, mais elle reste Pro­fi­lage, les codes res­tent les mêmes.

Est­ce beau­coup de pres­sion d’être sou­dain la clé de voûte d’une sé­rie ?

Je n’ai pas eu le temps de me mettre la pres­sion, car j’ai été ab­sor­bée dans une spi­rale de tra­vail : on a tour­né dix épi­sodes en huit mois avec un rythme sou­te­nu et, pa­ral­lè­le­ment à ça, je me pro­dui­sais dans dif­fé­rents spec­tacles de danse. Pas de pres­sion donc, mais l’en­jeu, en re­vanche, je l’ai très bien me­su­ré, comme toute l’équipe, d’ailleurs ! C’est un dé­fi col­lec­tif. On a hâte de sa­voir comment les té­lé­spec­ta­teurs vont ac­cro­cher à cette nou­velle for­mule.

Dès l’épi­sode de ce soir, vous in­car­nez un rôle double : Adèle et Ca­mille, sa ju­melle sé­ques­trée de­puis quinze ans par un ma­niaque. C’est une vraie per­for­mance d’ac­trice !

C’était, en ef­fet, un chal­lenge. Dé­jà, in­ter­pré­ter des ju­melles, ce n’est pas simple, il faut trou­ver la ma­nière, dans le jeu, de les dis­tin­guer. Et là, en plus, Adèle et Ca­mille vont vivre des si­tua­tions ex­trêmes. Avec l’aide de notre réa­li­sa­teur Alexandre Laurent, je me suis beau­coup do­cu­men­tée sur la gé­mel­li­té, mais aus­si sur ce que vivent les per­sonnes gar­dées en cap­ti­vi­té. En tout cas, l’his­toire entre les deux soeurs se­ra le fil rouge de cette sai­son…

Votre for­ma­tion de dan­seuse vous per­met de réa­li­ser des scènes très phy­siques, est­ce le nou­veau ton de la sé­rie ? Plus mus­clé ?

La danse, c’est ma langue ma­ter­nelle, c’est le pre­mier en­sei­gne­ment que j’ai sui­vi. Il est cer­tain que, lorsque j’ar­rive sur le tour­nage, mon corps est prêt. Après, je n’ai pas pous­sé les au­teurs à m’écrire des scènes d’ac­tion. Je ne cherche pas à être une ac­trice phy­sique à tout prix.

Ju­liette Rou­det : « Je n’ai pas eu le temps de me mettre la pres­sion, car j’ai été ab­sor­bée dans une spi­rale de tra­vail » .

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