L’Union eu­ro­péenne dur­cit le ton contre Mos­cou concer­nant Alep

Monaco-Matin - - Monde -

Ils ont dé­non­cé, hier, le rôle de Mos­cou dans le siège et les bom­bar­de­ments meur­triers sur Alep, enSy­rie. Les di­ri­geants des 28 pays de l’Union eu­ro­péenne ont dur­ci le ton : « L’UE de­vrait gar­der ou­vertes toutes les op­tions, y com­pris des sanc­tions, si les crimes se pour­suivent » , a lan­cé Do­nald Tusk, pré­sident du Conseil eu­ro­péen, en évo­quant la Rus­sie à son ar­ri­vée à un som­met des 28 chef­sd’État et de gou­ver­ne­ment hieràB­ruxelles.

La me­nace de sanc­tions

Dès mer­cre­di soir, la chan­ce­lière al­le­mande An­ge­la Mer­kel et le pré­sident fran- çais Fran­çois Hol­lande ont bran­di la me­nace de sanc­tions contre Mos­cou, à l’is­sue d’une réunion à Ber­lin avec le pré­sident russe Vla­di­mir Pou­tine.

Ce qu’il se passe est « in­hu­main »

Àson ar­ri­vée en Bel­gique, la chan­ce­lière al­le­mande a af­fir­mé que ce qui se pas­sait àA­lep « avec le sou­tien de la Rus­sie » était « in­hu­main à l’égard de la po­pu­la­tion qui vit sur place » , ap­pe­lant à oeu­vrer pour un ces­sez-le­feu « de longue du­rée » . Quelques mi­nutes plus tard Fran­çois Hol­lande ré­ité­rait que « toutes les op­tions [étaient] ou­vertes » en l’ab­sence d’une trêve du­rable.

(Pho­to AFP)

Alep est de­ve­nue un des en­jeux ma­jeurs de la guerre de­puis mars    . Les quar­tiers de la ville te­nus par les re­belles sont bom­bar­dés in­ten­sé­ment par le ré­gime sy­rien et son al­lié russe.

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