Tou­jours plus de par­ti­ci­pants

L’équipe du « Su­per Mos­ca­to Show » de RMC dé­lo­ca­lise son an­tenne au Spor­tel. Une émis­sion de deux heures, en di­rect, por­tée par la gouaille et les bons mots de Vincent Mos­ca­to

Monaco-Matin - - La Une - PROPOS RE­CUEILLIS PAR CEDRIC VERANY

De­puis le stu­dio de RMC à Pa­ris, Ro­se­lyne Ba­che­lot, qui le pré­cède à l’an­tenne lui lance un rou­blard, « ah, tu es à Mo­na­co, tu ne t’em­bêtes pas mon pe­tit sa­lo­pard » . Le ton est don­né. Ce­lui de la ca­ma­ra­de­rie qui dicte le fil conduc­teur du « Su­per Mos­ca­to Show » qui réunit un mil­lion et de­mi d’au­di­teurs entre 16 heures et 18 heures sur RMC. De­puis quatre ans, l’émis­sion ra­dio in­car­née par l’ex­rug­by­man Vincent Mos­ca­to, de­ve­nu ani­ma­teur et co­mé­dien, se dé­lo­ca­lise en Prin­ci­pau­té à l’oc­ca­sion du Spor­tel. Deux heures no fil­ter pour par­ler sport au­tour du mi­cro avec l’iné­nar­rable Vincent Mos­ca­to et sa troupe: Ma­ryse Ewan­jé-Epée, Eric Di Me­co, Adrien Ai­goin et Pierre Do­rian. Pour leur pre­mière mo­né­gasque hier, Mos­ca­to est son or­chestre re­ce­vaient l’ath­lète ca­na­dien Do­no­van Bai­ley. Juste avant de ques­tion­ner le cham­pion sur sa car­rière, ils s’en sont don­nés à coeur joie sur l’af­fron­te­ment PSG/OM de di­manche soir, « une purge » lance l’ani­ma­teur. « C’est une contre performance de ne pas avoir pris de points au PSG. Quand on re­garde l’équipe mar- seillaise, on frôle la D2 des an­nées 80. Dé­jà c’est un signe que Nice soit pre­mier du cham­pion­nat, ça montre le ni­veau de la Ligue 1 » sou­rit-il pour la blague, rha­billant les joueurs pour l’hi­ver. Le tout ponc­tué par les grands éclats d’un rire rauque. Ja­mais avare d’un bon mot, avant une nou­velle émis­sion à 16 heures au­jourd’hui, tou­jours en di­rect du Spor­tel, Vincent Mos­ca­to s’est confié sur son émis­sion.

Vous êtes un ha­bi­tué du Spor­tel. Pour­quoi dé­lo­ca­li­ser l’émis­sion en Prin­ci­pau­té? Ve­nir à Mo­na­co, c’est un en­droit pri­vi­lé­gié. C’est agréable de croi­ser des spor­tifs, des gens qui sont dans la pro­fes­sion. De dé­cou­vrir les nou­velles tech­no­lo­gies, les nou­veaux pro­jets. Et ça fait un « la­bel rouge » pour le Mos­ca­to Show, comme le pou­let de Bresse! On est re­con­nus par­mi les grands et ce soir je vais flam­ber au ca­singue (rires). Avec mon épouse, nous ai­mons beau­coup Mo­na­co, même si ça coûte cher (rires).

Après dix ans d’an­tenne sur RMC, avez-vous tou­jours le même plai­sir dans cette émis­sion? Ab­so­lu­ment. Nous sommes le même groupe de­puis dix piges. C’est fort agréable. La bonne am­biance qui existe entre nous au quo­ti­dien, est as­sez rare dans cette pro­fes­sion.

Où vous sen­tez-vous le plus libre? Der­rière le mi­cro ou sur scène? Pa­reil. C’est un peu les mêmes exer­cices. Mon ex­pres­sion est la même avec l’ac­tua­li­té ou un scé­na­rio. Je suis as­sez libre. Après, sur les planches, il faut ame­ner du vi­suel, de la co­mé­die. En  au Spor­tel vous aviez re­çu Mike Ty­son. Un beau sou­ve­nir pour vous? Un grand mo­ment ah ça oui! C’est ce que Mo­na­co nous a ap­por­té, de croi­ser des grands cham­pions, de grandes stars. Si on fai­sait l’émis­sion à Ro­dez, je ne crois pas que Ty­son se­rait ve­nu (rires). L’an­née d’après (en  N.D.L.R.), nous avons re­çu Evan­der Ho­ly­field, qui est aus­si une lé­gende de la boxe. Un sport que j’aime par­des­sus tout, au­tant que le rugby.

(Pho­tos Mi­chaël Alé­si)

L’ani­ma­teur de RMC est en di­rect du Gri­mal­di Fo­rum à l’oc­ca­sion du Spor­tel, et à nou­veau au­jourd’hui de  heures à  heures.

Au­tour de Vincent Mos­ca­to : Ma­ryse Ewan­jé-Epée, Adrien Ai­gon, Eric Di Me­co et Pierre Do­rian.

Pour sa pre­mière, l’équipe a re­çu hier le sprin­teur Do­no­van Bai­ley.

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