« Une femme dis­crète d’une ex­trême gen­tillesse »

Monaco-Matin - - Côte D’Azur -

« Une femme ado­rable, d’une grande sim­pli­ci­té et d’une ex­trême gen­tillesse. » Bou­le­ver­sé par l’an­nonce de l’en­lè­ve­ment de Jac­que­line Vey­rac, le conseiller ré­gio­nal can­nois Phi­lippe Ta­ba­rot, qui connaît bien la pré­si­dente du conseil d’ad­mi­nis­tra­tion du Grand Hô­tel de Cannes, évo­quait hier « une femme dis­crète, pas­sion­née d’art, très sou­vent pré­sente au Grand Hô­tel avec son fils Gé­rard qui

gère les af­faires fa­mi­liales » . La fa­mille Vey­rac est à l’ori­gine de la re­nais­sance de ce palace aty­pique, construit en , en même temps que l’em­blé­ma­tique Croi­sette, et ra­che­té à la fa­mille Craw­ford en , par Gé­rard Vey­rac père et Paul Au­gier, dé­jà pro­prié­taire du Ne­gres­co à Nice. En­tiè­re­ment dé­mo­li puis re­cons­truit, le Grand Hô­tel rou­vrait en , un siècle après sa nais­sance. Au centre de la Croi­sette il est le seul cinq étoiles can­nois à dis­po­ser de  étages et d’un im­mense jar­din or­né d’oeuvres d’art. La villa de l’hô­tel – La Mal­mai­son – ven­due à la Ville en , est au­jourd’hui un centre d’ex­po­si­tion.

(Pho­to Gilles Tra­ver­so)

Jac­que­line Vey­rac, pré­si­dente du conseil d’ad­mi­nis­tra­tion du Grand Hô­tel de Cannes, aux cô­tés de Hugues Ray­baud, di­rec­teur gé­né­ral de l’éta­blis­se­ment lors de la fête des  ans de l’hô­tel en .

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