À tra­vers les conti­nents

Monaco-Matin - - Monde -

Quatre morts après un ac­ci­dent dans un parc d’at­trac­tions aus­tra­lien

Quatre per­sonnes ont été tuées, hier, dans un parc d’at­trac­tions sur la Gold Coast aus­tra­lienne. Dans cette ré­gion tou­ris­tique de l’est du pays, des té­moins ont évo­qué des scènes de pa­nique lors­qu’un ra­deau s’est ap­pa­rem­ment ren­ver­sé dans des « ra­pides ». Le drame sur­ve­nu à Dream­world s’est pro­duit sur une at­trac­tion imi­tant un cours d’eau tu­mul­tueux, bap­ti­sée Thun­der Ri­ver Ra­pids. Le site compte une qua­ran­taine d’at­trac­tions di­verses et a ou­vert ses portes en . Deux hommes de  et  ans ont pé­ri, de­même que deux femmes de  et  ans. Leur na­tio­na­li­té n’a pas été pré­ci­sée. L’at­trac­tion uti­lise des ra­deaux circulaires de six places trac­tés par un sys­tème de convoyage. Cel­le­ci « a su­bi une sorte de dys­fonc­tion­ne­ment, qui a fait que deux per­sonnes ont été éjec­tées et deux autres ont été prises au piège » , a dé­cla­ré un membre du ser­vice des am­bu­lances.

Ma­ria­no Ra­joy char­gé de for­mer un nou­veau gou­ver­ne­ment en Es­pagne

Le roi d’Es­pagne a confié, hier, au conser­va­teur Ma­ria­no Ra­joy la tâche de for­mer un gou­ver­ne­ment et d’ain­si en fi­nir avec dix mois de pa­ra­ly­sie po­li­tique, les so­cia­listes ayant le­vé leur ve­to. « J’ai ac­cep­té de me sou­mettre à nou­veau à la confiance de la chambre » , a dé­cla­ré Ma­ria­no Ra­joy, au pou­voir de­puis , après sa ren­contre avec le roi Fe­lipe VI. D’ici à la fin de la se­maine, il de­vrait ob­te­nir la confiance des dé­pu­tés qui lui avaient dit ma­jo­ri­tai­re­ment « non » une pre­mière fois. La donne a chan­gé di­manche quand le Par­ti so­cia­liste a ac­cep­té de dé­blo­quer la si­tua­tion­pour évi­ter de troi­sièmes élec­tions, après une lutte in­terne fé­roce et l’évic­tion de son se­cré­taire gé­né­ral, Pe­dro San­chez, qui re­fu­sait de re­con­duire Ma­ria­no Ra­joy au pou­voir. Avec l’abs­ten­tion so­cia­liste an­non­cée, ce­lui-ci est as­su­ré d’être in­ves­ti avec le sou­tien des  dé­pu­tés de son Par­ti po­pu­laire et des  li­bé­raux de Ciu­da­da­nos.

Trump et Clin­ton la­bourent la Flo­ride, où tout va se jouer

Hilla­ry Clin­ton et Do­nald Trump je­taient, hier, toutes leurs forces dans la ba­taille pour la Flo­ride, état cru­cial que le can­di­dat ré­pu­bli­cain en po­si­tion d’out­si­der ne peut se per­mettre de perdre. La pé­nin­sule en­so­leillée du sud-est des États-Unis a sou­vent été dé­ci­sive pour la pré­si­den­tielle amé­ri­caine. Per­sonne n’a ou­blié que là s’est jouée l’élec­tion ul­tra contro­ver­sée de , fi­na­le­ment at­tri­buée à George W. Bush au­dé­tri­ment d’Al Gore. Seize ans plus tard, la Flo­ride se­ra pour Do­nald Trump sy­no­nyme de « ça passe ou ça casse ». La perte de cet État en­ter­re­rait ses der­niers es­poirs et ou­vri­rait pour sa ri­vale dé­mo­crate une au­to­route vers la Mai­son Blanche. Le mil­liar­daire ré­pu­bli­cain l’a lui-même ad­mis, dans une conver­sa­tion té­lé­pho­nique, hier, avec Fox News, alors qu’une jour­na­liste de la chaîne conser­va­trice lui de­man­dait « Vous ne pour­rez pas rem­por­ter la­Mai­son Blanche sans ga­gner en Flo­ride, n’est-ce pas? » .

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