« Merci aux ser­vices d’en­quête ! »

Monaco-Matin - - Côte D’azur -

Son té­lé­phone sonne sans dis­con­ti­nuer. « En un quart d’heure hier, j’ai re­çu 70 ap­pels... » Il est 14 h ce mer­cre­di. Me So­phie Jon­quet, avo­cate de la famille Vey­rac, quitte pré­ci­pi­tam­ment son­ca­bi­net pour se rendre chez le­pro­cu­reur de la Ré­pu­blique de Nice. L’an­nonce de la li­bé­ra­tion de Jac­que­line Vey­rac vient de « fui­ter ». Un bref échange té­lé­pho­nique avec les en­fants de la vic­time, puis Me Jon­quet va cher­cher ses pre­mières ré­ponses au­près de Jean-Mi­chel Prêtre. Asa sor­tie, elle confie son sou­la­ge­ment pour ses clients. Jac­que­li­neVey­rac est donc saine et sauve ? Le pro­cu­reur me confirme que Jac­que­li­neVey­rac a été re­trou­vée par les ser­vices de po­lice. Elle a été prise en charge, et est a prio­ri en bonne san­té. Évi­dem­ment, au nom de la famille et des en­fants, tout le monde se ré­jouit de cette si­tua­tion. Nous fe­rons des dé­cla­ra­tions plus cir­cons­tan­ciées quand nous au­rons des élé­ments com­plé­men­taires.

Ses proches, dont on ima­gine le sou­la­ge­ment, pou­vaient-ils s’at­tendre à un dé­noue­ment heu­reux aus­si ra­pide ? Du cô­té de la famille, nous re­mer­cions d’ores et dé­jà les ser­vices d’en­quête qui ont été d’une par­ti­cu­lière ef­fi­ca­ci­té. Et bien en­ten­du, nous nous ré­jouis­sons de la ra­pi­di­té avec la­quelle Jac­que­line Vey­rac a été re­trou­vée et li­bé­rée.

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