Une jour­née en cam­pagne

Monaco-Matin - - France -

LOVE STORY

On le sait, dans la­pri­mai­rede la­droite et du centre, tout le monde il est beau, tout le monde il est gen­til… Eh oui, on s’aime, chez Les Ré­pu­bli­cains. Pas de coups bas, pas d’at­taques per­son­nelles… Pour preuve, la ré­ponse du sar­ko­zys­teRe­naud Mu­se­lier au tweet d’un jour­na­liste de L’Ex­press – « A un Mar­seillais, Alain Juppé avoue: “Quand un Bor­de­lais se plaint de la sa­le­té, je lui dis d’al­ler voiràMar­seille” » – alors que le fa­vo­ri des sondages se trou­vait hier sur « ses » terres pho­céennes: « Quand un Mar­seillais se plaint de l’âge du maire, je lui dis d’al­ler voiràBor­deaux » . C’est beau, l’amour…

#ThugCom­meCo­pé

Dé­ci­dé­ment, Jean-Fran­çois Co­pé n’en fi­nit plus de fai­re­mar­rer laToile. Après son pain au cho­co­lat à / cts d’eu­ros, c’est une sé­quen­cede l’émis­sion L’Am­bi­tion contra­riée, dif­fu­sée lun­di sur France , quiaem­bal­lé le Net. A la­ques­tion « quelle est la chose la plus folle que vous ayez faite? » , Jean-Fran­çois Co­pé a ré­pon­du, en ré­su­mé, avoir em­prun­té une voi­tu­reà­quel­qu’un qu’il ne connais­sait pas (pour al­ler cher­cher… Jacques Chi­rac). Du coup, hier, le­mot-clé #ThugCom­meCo­pé (com­pren­dreun iro­nique « voyou comme Co­pé ») aa­li­men­téun le ré­seau social Twit­ter, avec quelques perles: « Je suis al­lé à Su­per U avec un sac Carrefour. J’ai pas bais­sé les yeux à la caisse! #ThugCom­meCope » (@ray­mond­la­zer); « Une fois j’me suis cou­ché à  h  alors que je bos­sais le len­de­mainà  h. Rien à foutre. #ThugCom­meCo­pé » (@DocKel­logs); « J’ai ap­pe­lé ma mè­reet quand el­lea­dit al­lô j’ai ré­pon­du à l’huile! #ThugCom­meCo­pé » (@Re­my­nouLeC­hat). Àdé­faut de­ga­gner des points dans les sondages, M. Co­pé a semble-t-il rem­por­té, certes bien­mal­gré lui, la ba­taille de la drô­le­rie.

LES RE­TROU­VAILLES

C’était une « ren­contre » des plus at­ten­dues… Alors qu’il re­fu­sait de­puis  ans de re­tour­ner de­vant le mi­crode Jean­Jacques Bour­din surRMC, là même où il avait an­non­céar­rê­ter la po­li­tique s’il per­dait la­pré­si­den­tielle en , Ni­co­las Sar­ko­zy a en­fin ac­cep­té l’in­vi­ta­tion. Hier ma­tin, l’an­cien lo­ca­tai­rede l’Ély­séeaé­vi­dem­ment veilléà­ne­pas ré­pé­ter une er­reur qui lui vaut, de­puis, bien des rap­pels et re­diffs. A la­mê­me­ques­tion, le can­di­dat à la­pri­maire, en dif­fi­cul­té dans les sondages, a élu­dé: « Jene ré­pon­drai pas à cette ques­tion. Je vais faire la pri­maire. Après la pri­maire, si nos élec­teurs le sou­haitent, je fe­rai la cam­pagne pré­si­den­tielle et je vous le di­rai à la fin. Ima­gi­nez que je ré­ponde main­te­nant, on va dire, com­meon l’avait dit au mo­ment de la pré­si­den­tielle de , que j’ai pas de mo­rale. Donc voi­là, je suis tout en­tier concen­tré sur la vic­toire » . Onne l’y re­pren­dra­donc pas…

LES VERTS EN DÉ­BAT

Le sa­viez-vous? Hier avait lieu le dé­bat d’entre-deux tours de la pri­maire éco­lo­giste. Si, si. Michèle Ri­va­si et Yan­nick Ja­dot ont ain­si confron­té leurs idées… Heu­reu­se­ment, c’était sur BFMTV. Du coup, quelques zap­peurs ont ap­pris la nou­vel­leen tom­bant des­sus. Bon, certes, on exa­gè­reà­des­sein, même si beau­coup ont dé­cou­vert l’info par ha­sard, peu de bat­ta­geé­tant fait au­tour d’une pri­mai­reà­deux in­con­nus (du moins du­grand pu­blic). Sans la mé­dia­tique (et par­fois un peu gaf­feuse, ce­qui n’est pas pour dé­plaire à cer­tains té­lé­spec­ta­teurs) Cé­cile Duflot, la pri­maire verte semble, enef­fet, per­dre­quelque peu, si ce n’est de sa cou­leur, de sa sa­veur...

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