Don­neurs d’ordre, quel in­té­rêt à re­joindre leBA

Faire le lien entre les star­tups en plein es­sor, les in­ves­tis­seurs et les don­neurs d’ordre, telle est la vo­ca­tion du Bu­si­ness ac­ce­le­ra­tor 06. Une mis­sion qui s’ins­crit sur l’an­née

Monaco-Matin - - L’économie - BA06.com

On connaît l’as­so­cia­tion BA06 pour son évé­ne­ment phare de l’an­née: le mar­ché de l’in­no­va­tion azu­réenne. La sep­tième édi­tion se dé­rou­le­ra d’ailleurs le 22 mars pro­chain à la CCI Nice Côte d’Azur. Mais c’est toute l’an­née que l’as­so­cia­tion pré­pare les star­tups à être plus per­for­mantes. Elle leur pro­pose un ac­com­pa­gne­ment sur me­sure pour ap­prendre à se pré­sen­ter, mû­rir leurs dé­marches au­près d’in­ves­tis­seurs et de don­neurs d’ordre. Sa for­mule de ren­dez-vous pré­pro­gram­més et de pitchs le Jour J fonc­tionne bien: en 2016, trente en­tre­prises ont eu des ren­dez-vous post-évé­ne­ment et 50 % des mises en re­la­tions avec des don­neurs d’ordre ont don­né lieu à du concret: 33 % de par­te­na­riats et 17 % de com­mandes. Au­jourd’hui, l’as­so­cia­tion cherche des don­neurs d’or­dre­prêtsàen­tre­te­nir la dy­na­mique et en­ri­chir le ter­ri­toi­re­du­ra­ble­ment. Elle lan­ceune sé­rie de ren­dez-vous thé­ma­tiques pré­qua­li­fiés. Le­pre­mier au­ra lieu le9dé­cembre. CH­RIS­TELLE LE­FEBVRE Le chef d’en­tre­prise Ni­co­las Cap­pe­laere, à la tête des la­bo­ra­toires Inel­dea, spé­cia­li­sés dans les com­plé­ments ali­men­taires et cos­mé­tiques na­tu­rels et Ju­lien Ri­va­ton, le di­rec­teur gé­né­ral d’Ex­hi­bit groupe, im­pri­me­rie nu­mé­rique spé­cia­li­sée dans le grand for­mat et la si­gna­lé­tique des évé­ne­ments, ont deux points com­muns: ils sont tous les deux ins­tal­lés à Car­ros et sont en­ga­gés au­près de l’as­so­cia­tion BA06 comme don­neurs d’ordre. Qu’est-ce que ça leur ap­porte?

Ni­co­las Cap­pe­leare: « Une pla­te­forme concrète » « Aux la­bo­ra­toires Inel­dea, nous re­gar­dons avec beau­coup d’at­ten­tion ce qui se passe dans les star­tups, car elles sont por­teuses d’idées nou­velles qui peuvent nous ser­vir ou se ré­vé­ler utiles à nos clients. La der­nière édi­tion­deBA06 a dé­bou­ché du très concret. Dans no­tre­mé­tier, nous avons be­soin de faire beau­coupde for­ma­tion sur nos pro­duits pour que les of­fi­cines sachent bien les conseiller. Avec BA06, nous avons ren­con­tré Oo­ri­kas, une star­tup du Can­net, spé­cia­li­sée dans la for­ma­tion en ligne. Nous avons tra­vaillé pen­dant quatre mois et de­mi en­semble pour dé­ve­lop­per une so­lu­tion et de­puis sep­tembre, nous pou­vons dé­sor­mais pro­po­ser une pla­te­forme d’e-lear­ning pro­fes­sion­nelle. Très utile en France et par­ti­cu­liè­re­ment per­ti­nente à l’ex­port. Une op­por­tu­ni­té de dé­ve­lop­pe­ment pour nous comme pour la star­tup. »

Ju­lien Ri­va­ton: « De l’in­tel­li­gence col­lec­tive » « En tant qu’en­tre­pre­neurs, nous sommes constam­ment à l’af­fût de so­lu­tions à même de faire avan­cer notre bu­si­ness. Nous al­lons par­fois les cher­cher très loin alors que l’in­tel­li­gence est tout près de nous. Il faut des lieux pour mettre l’éco­sys­tème lo­cal en lu­mière, pour créer la ren­contre et le BA06 Event en est un. Au-de­là des com­pé­tences dé­cou­vertes, c’est une saine ému­la­tion pour tout le monde. Je crois beau­coup au mo­dèle de l’en­tre­prise li­bé­réeet à l’in­tel­li­gence col­lec­tive. La ren­contre de jeunes pousses est fer­tile. Pour les af­faires des deux, des PME comme de ceux qui se lancent. Et n’ou­blions pas que le bu­si­ness, c’est de l’em­ploi et du pou­voir d’achat. Au­tant qu’ils soient in­jec­tés ici, sur notre ter­ri­toire. »

(C.L.)

Ni­co­las Cap­pe­laere.

(C.L.)

Ju­len Ri­va­ton.

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