Ch­ris­tian Es­tro­si dé­ment avoir été­pla­cé en gar­deà­vue

Monaco-Matin - - France - E. G.

La ru­meur avait com­men­cé à en­fler au dé­but du week-end: « Ch­ris­tian Es­tro­si et au moins deux de ses plus proches col­la­bo­ra­teurs se­raient en garde à vue. » Telle est « l’in­for­ma­tion » par­ve­nue à plu­sieurs ré­dac­tions de jour­naux, dont celle de Ni­ce­Ma­tin. Elle fai­sait état d’une en­quête fi­nan­cière vi­sant le pré­sident de la mé­tro­pole ni­çoise. Ch­ris­tian Es­tro­si a dé­men­ti hier : « Ces in­for­ma­tions sont évi­dem­ment to­ta­le­ment fausses et mal­veillantes et re­lèvent de la ca­lom­nie. Elles sont d’ailleurs fa­ci­le­ment vé­ri­fiables. Elles ne peuvent avoir d’autre but que de me nuire » , es­time le pré­sident de la Mé­tro­pole ni­çoise qui, au tra­vers d’un com­mu­ni­qué, an­nonce son in­ten­tion d’in­ten­ter une ac­tion en jus­tice « afin qu’elle puisse dé­ter­mi­ner qui est à l’ori­gine de ce men­songe. » L’élu azu­réen semble en avoir dé­jà une pe­tite idée puis­qu’il an­nonce qu’il va joindre « à la pro­cé­dure le tweet d’une mi­li­tante du Front na­tio­nal qui re­laie ce men­songe ». Cer­tains op­po­sants po­li­tiques de Ch­ris­tian Es­tro­si semblent avoir re­layé la ru­meur, al­lant jus­qu’à évo­quer sa pos­sible in­car­cé­ra­tion ! « Com­ment ex­pli­quer au­tre­ment qu’on soit sans nou­velle de lui de­puis plu­sieurs jours ? » Tel était l’ar­gu­ment avan­cé par ses dé­trac­teurs, mais qui ne ré­sis­tait pas à la plus élé­men­taire des vé­ri­fi­ca­tions: se­lon nos in­for­ma­tions, re­cou­pées cette fois, à dé­faut d’être en garde à vue à Pa­ris, l’élu azu­réen était en réa­li­té en voyage à titre pri­vé... à l’étran­ger ! « Je croyais que Chi­rac était du marbre dont on fait les sta­tues. En réa­li­té, il est de la faïence dont on fait les bi­dets. »

« De­lors? Il ai­me­rait bien être Pré­sident sans être can­di­dat. »

« Cet homme ne pense rien. » « Fa­bius n’a pas de tripes, il n’a que des dents. Il faut l’ar­rê­ter avant qu’il ne tue le par­ti. »

« Son pro­blème, c’est le peuple. » « Mon­sieur Mar­chais me fait pen­ser à un pop-corn bour­sou­flé, mais fi­na­le­ment lé­ger et pas très nour­ris­sant. »

« Mé­len­chon au pou­voir, il met­trait tous les Mé­len­chon en taule. »

« Mon­sieur Mit­ter­rand garde l’Etat comme d’autres gardent la chambre. »

« Ro­card, c’est une sa­von­nette au fond d’une bai­gnoire. »

« Sé­go­lène Royal a l’hu­ma­ni­té d’un bi­gor­neau. »

« Mit­ter­rand ar­ri­vait au ge­nou de de Gaulle. Sar­ko­zy n’ar­rive qu’à la che­ville de Mit­ter­rand. »

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