Lu­cien Favre : « Jene suis pas sur­pris »

Monaco-Matin - - Sports - PRO­POS RE­CUEILLIS PAR VINCENT ME­NI­CHI­NI

Coach, croyez-vous en­core à la qua­li­fi­ca­tion après cette dé­faite ? C’était dif­fi­cile avant ce match, ça l’est d’au­tant plus. Mais on ne sait ja­mais.

Quelle ana­lyse faites-vous de ce match ? Salz­bourg a bien joué, avec beau­coup d’in­ten­si­té. Ils ont mis beau­coup de rythme. On a eu du­mal à se sor­tir du pres­sing. On au­rait dû sau­ter les lignes, trou­ver da­van­tage de pro­fon­deur. On a eu de la peine face à cette équipe ca­pable d’en­chaî­ner les al­ler-re­tours.

Jus­te­ment, com­ment l’ex­pli­quez-vous ? Je ne suis pas sur­pris. C’est la Coupe d’Eu­rope. Salz­bour­ga­man­qué la Ligue des cham­pions de peu face à Za­greb. Là-bas, on n’a ga­gné que - . C’était li­mite-li­mite car ils avaient dé­jà eu plus d’oc­ca­sions que nous. Il faut qu’on ar­rive à haus­ser le rythme. C’est phy­sique mais aus­si tech­nique. Il faut sa­voir jouer à une touche, mieux se dé­mar­quer. On a en­core beau­coup de tra­vail. S’agit-il d’un rap­pel à l’ordre ? Je le ré­pète, je ne suis pas sur­pris. Salz­bourg, ça met beau­coup d’in­ten­si­té. Ça presse tout le temps. Le foot, c’est de la tech­nique, mais aus­si une ré­cu­pé­ra­tion ra­pide du bal­lon, de l’en­du­rance.

Vos joueurs ont-il pé­ché par­manque d’en­vie ? Ça n’a rien à voir avec l’en­vie.

S’agit-il d’un coup d’ar­rêt ? On n’a pas trop le temps de ré­flé­chir. Dans deux jours, on est dé­jà à Caen. Ça fait par­tie du jeu. Il faut conti­nuer à pen­ser po­si­tif. C’est une dé­faite face à une bonne équipe.

Ri­car­do ne peut que consta­ter les dé­gâts : Nice est tom­bé sur un os, face à Salz­bourg.

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