Une jour­née en cam­pagne

Monaco-Matin - - France -

ENBAISSE

Le  dé­bat des can­di­dats à la primaire de la droite et du centre a été sui­vi jeu­di soir par , mil­lions de té­lé­spec­ta­teurs, soit , % du pu­blic, entre  h  et  h . C’est moi­tié­moins que lors du pre­mier dé­bat, qui avait réuni , mil­lions de té­lé­spec­ta­teurs sur TF. BFMTV a at­ti­ré l’es­sen­tiel du pu­blic ce jeu­di, avec , mil­lions de Fran­çais, tan­dis que iTélé n’en a ras­sem­blé que  . Jeu­di soir, BFM TV a été la troi­sième chaîne la plus re­gar­dée en prime time, der­rière TF etM, avec la meilleure au­dience ja­mais en­re­gis­trée par la chaîne d’in­fo­dans ce cré­neau­ho­raire. Le der­nier dé­bat avant le  tour se­ra dif­fu­sé sur France  jeu­di  no­vembre.

LA FABLE

En dé­pla­ce­ment à Nantes, Ar­naud Mon­te­bourg a ap­pe­lé Ma­nuel Valls à prendre son in­dé­pen­dance, en se ré­fé­rant à une fable de La Fon­taine, Le Loup et le chien. À l’en­tendre, l’an­cien mi­nistre du Re­dres­se­ment pro­duc­tif se­rait l’ani­mal af­fa­mé mais libre, tan­dis que le chef du gou­ver­ne­ment oc­cu­pe­rait le rôle de l’ani­mal do­mes­tique re­pu mais en­chaî­né. Ar­naud Mon­te­bourg a in­vi­téMa­nuel Valls à se li­bé­rer de cette en­trave. « Qu’il mette en ac­cord son exas­pé­ra­tion vi­sible contre le Pré­sident et son am­bi­tion. Si­non, il se­ra comp­table du bi­lan du quin­quen­nat! »

RAP­PRO­CHE­MENT

À la veille de la confé­rence na­tio­nale du PCF, au­jourd’hui, le se­cré­taire na­tio­nal du par­ti, Pierre Laurent, a lais­sé en­tendre hier qu’un sou­tien à Jean-Luc Mé­len­chon avait sa pré­fé­rence pour la pré­si­den­tielle. Deux op­tions se­ront sou­mises au­jourd’hui au vote : celle d’un sou­tien àMé­len­chon et celle d’une can­di­da­ture au­to­nome du PCF. Cette der­nière « n’étant pas l’op­tion que pri­vi­lé­gie » par Pierre Laurent, il l’a dit. La dé­ci­sion fi­nale ap­par­tien­dra aux adhé­rents, qui de­vront va­li­der fin no­vembre le choix de la di­rec­tion.

AMOURVACHE

On connaî­tra lun­di soir le vain­queur de la primaire des Verts. Chez EE-LV, c’est un peu com­me­chez Les Ré­pu­bli­cains : les pro­jets sont très proches, mais les deux fi­na­listes, Yan­nick Ja­dot et Mi­chèle Ri­va­si, ne s’ap­pré­cient guère. La se­conde fut la di­rec­trice gé­né­rale de Green­peace, quand le pre­mier y était char­gé des cam­pagnes en France. « Ja­dot était mon sa­la­rié, a-t- elle pris un malin plai­sir à rap­pe­ler au Monde. Mais il fal­lait un peu le rap­pe­ler à l’ordre, il jouait les mâles do­mi­nants. »

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