LesVar Bu­si­ness An­gels à la re­cherche de nou­veaux par­te­naires fi­nan­ciers BtoB

Après sept ans d’exis­tence, le ré­seau Var Bu­si­ness An­gels cherche à aug­men­ter sa ca­pa­ci­té d’in­ves­tis­se­ment en co­op­tant de nou­veaux membres. Pas pas­sion­né s’abs­te­nir

Monaco-Matin - - L’économie -

N’al­lez pas croire que leur seul ob­jec­tif est de dé­fis­ca­li­ser: les Var Bu­si­ness An­gels sont avant tout pas­sion­nés par la vie de l’en­tre­prise. Créé par Claude Boz­zoet Alexandre Lo­ren­zi, ce ré­seau est pré­sen­té par ses fon­da­teurs comme « le der­nier étage du to­tem (au­tre­ment dit l’ac­cé­lé­ra­teur) de TVT ». Même si les en­tre­prises qu’il sou­tient ne sont pas toutes cou­vées par TVT…

Comment est né le dis­po­si­tif? CC­laude Boz­zo: L’idée était que l’ac­com­pa­gne­ment sui­vi par TVT de­vait se faire dans l’en­semble des do­maines et en par­ti­cu­lier sur l’in­gé­nie­rie fi­nan­cière. On a dé­ci­dé de créer une struc­ture qui, ad­mi­nis­tra­ti­ve­ment, est un dé­par­te­ment de TVT. Cette struc­ture était consti­tuée de per­sonnes phy­siques ou­mo­rales vou­lant in­ves­tir dans des en­tre­prises et ap­par­te­nant au pri­vé.

Qui sont les an­ges­va­rois ? Alexandre Lo­ren­zi: Pour la plu­part des in­dus­triels, des en­tre­pre­neurs, cadres de so­cié­té à la re­traite. Qui ont une vraie connais­sance de la réa­li­té de l’en­tre­prise. Ils savent comment ai­der le jeune en­tre­pre­neur. Il ne s’agit pas seule­ment de fi­nan­cer un pro­jet, mais aus­si de l’ac­com­pa­gner.

Com­biende pro­jets par an? Claude Boz­zo : On re­çoit en moyenne quatre à cinq pro­jets par se­maine, mais il reste trois ou quatre bons par mois. Ils passent dans les mains d’un co­mi­té de pré­sé­lec­tion qui va nous dire si le pro­jet tient au plan tech­nique, com­mer­cial. Cha­que­mois, le co­mi­té de pi­lo­tage en re­tient deux en moyenne. Sur ces deux-là, il faut au moins qu’un membre du ré­seau VBA soit Claude Boz­zo (pre­mier plan) et Alexandre Lo­ren­zi sont les co­fon­da­teurs du ré­seau Var Bu­si­ness An­gels.

in­té­res­sé pour dé­clen­cher le pro­ces­sus et ap­pe­ler nos par­te­naires fi­nan­ciers.

Quel est l’in­ves­tis­se­ment d’un bu­si­ness an­gel? Claude Boz­zo: Le mi­ni­mum

est de   au plan per­son­nel,   pour une per­sonne mo­rale. Ce­la peut­mon­ter jus­qu’à   ou   . Au fi­nal sur un an, un bu­si­ness an­gel peut in­ves­tir jus­qu’à   . Alexandre Lo­ren­zi: On l’a créée sous sta­tut de SAS. En s’ap­puyant sur les in­ves­tis­seurs les plus mo­ti­vés. Le ca­pi­tal est de   an­nuels.

À com­bien se­montent ses in­ves­tis­se­ments ? Alexandre Lo­ren­zi :   par pro­jet en­vi­ron. Par an, nous fai­sons deux pro­jets, ce­la nous laisse un peu de marge mais sur­tout, ce­la nous rend vi­sibles de Pa­ca In­ves­tis­se­ment, qui peut ain­si par­ti­ci­per à l’in­ves­tis­se­ment. On cherche tou­jours ce bras de le­vier pour des af­faires entre   et   On a fi­nan­cé , M€ de pro­jets, et avec l’ef­fet de le­vier, on passe à  M€ en­vi­ron de coin­ves­tis­se­ment.

En de­hors de Pa­ca .

Vous avez éga­le­ment­mis en place une so­cié­té ca­pi­tal-risque.

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