Ber­léand: « J’aime JoeyS­tarr com­meil est »

Le co­mé­dien donne la ré­plique au rap­peur dans La Main du mal, une sé­rie ha­le­tante en deux par­ties, sur TF1.

Monaco-Matin - - Détente -

Dans La Main du mal, Fran­çoisBer­léan­dap­porte une res­pi­ra­tion bien­ve­nue dans son rôle de pa­tron de ca­bi­net d’avo­cats. L’ac­teur, quies­tac­tuel­le­ment au théâtre Mont­par­nasse dans la pièce Moi, moi& Fran

çois B., nous en parle.

Vous avez un pe­tit rôle. Qu’est­ce qui vous a fait ac­cep­ter?

Le réa­li­sa­teur Pierre Ak­nine! J’ai sou­vent tour­né avec lui. Dans Crime d’État, pour France 2, no­tam­ment. C’est le met­teur en scène avec qui je m’en­tends le mieux. Il sait ce qu’il veut, il re­garde ses ac­teurs, il est hu­main. Il m’avait pré­ve­nu que ce se­rait un pe­tit rôle, mais qu’on en avait be­soin, car il ser­vait de res­pi­ra­tion.

Avo­cat, est­ce un mé­tier qui vous au­rait ten­té?

Non, je n’ai­me­rais pas que la vie de quel­qu’un dé­pende de moi. Mais j’ai­me­rais plai­der dans une fic­tion. Si France 3 me­pro­po­sait un épi­sode de La

Loi de…, j’ac­cep­te­rais tout de suite. Une plai­doi­rie de­mande un gros tra­vail de mé­moire, mais, comme je fais beau­coup de théâtre, ce ne se­rait pas un pro­blème.

Comment vous êtes­vous en­ten­du avec JoeyS­tarr?

Je le connais­sais dé­jà car nous avions tour­né en­semble dans le film Max. Il faut juste sa­voir le prendre, bien le di­ri­ger et dans ce cas il est très pro­fes­sion­nel. Notre pre­mière ren­contre re­monte à l’époque deNTM: nous étions sur un pla­teau té­lé et il est ve­nume dire : « Je vous adore comme ac­teur » ! Je n’al­lais pasme plaindre! Je l’ai re­mer­cié en m’ex­cu­sant de ne pas connaître sa mu­sique. Ça ne l’a pas vexé! Puis je l’ai re­vu au ci­né­ma… Il est for­mi­dable. Je l’aime comme il est.

Gre­go­ry Fitoussi dit qu’il avait du mal à gar­der son sé­rieux avec vous…

Ce gar­çon avait be­soin d’être un peu bou­gé. Il était trop concen­tré, trop sé­rieux. Le met­teur en scène m’a fait ve­nir pour dé­dra­ma­ti­ser les choses et mettre de l’am­biance. Je­me­suis exé­cu­té et je lui ai fait du bien (rire). Lors­qu’il se­ra dé­ten­du dans son mé­tier comme il l’est dans la vie, il y ga­gne­ra beau­coup. N’ou­blions pas qu’on fait un mé­tier de joueurs.

Le théâtre est­il tou­jours in­dis­pen­sable à votre vie?

C’est l’es­sence de mon mé­tier. Je joue jus­qu’au 31 dé­cembre au théâtre Mont­par­nasse dans

Moi, moi& Fran­çois B., une pièce in­tel­li­gente, ori­gi­nale et drôle de Clé­ment Gayet. Les spec­ta­teurs re­partent heu­reux et avec un neu­rone en plus. Ce qui n’est pas tou­jours le cas… PRO­POS RE­CUEILLIS PAR ÉLI­SA­BETH PER­RIN

Fran­çois Ber­léand, ici dans La Main du mal : « Je connais­sais dé­jà JoeyS­tarr, car nous avions tour­né en­semble dans le film Max ».

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