La mu­sique ré­sonne de nou­veau au Ba­ta­clan

La salle pa­ri­sienne a vi­bré, hier soir, avec le concert de Sting un an après les ter­ribles at­ten­tats de Pa­ris. En pré­lude, une mi­nute de si­lence a été ob­ser­vée

Monaco-Matin - - France -

Ce­soir­nous avons deux tâches à conci­lier. D’abord se sou­ve­nir de ceux­qui ont per­du la vie dans l’at­taque, en­suite cé­lé­brer la vie, la mu­sique dans ce lieu his­to­rique » . Voi­là les mots, en fran­çais, em­ployés par le chan­teur­bri­tan­nique Sting, hier soir au Ba­ta­clan, avant uneé­mou­vante mi­nute de si­lence. Ilyau­nan, la mu­siques’était bru­ta­le­ment in­ter­rom­pue. Hier, Stin­ga de nou­veau fait vi­brer le Ba­ta­clan. Il s’est lan­cé ac­com­pa­gné du trom­pet­tiste fran­co-li­ba­nais Ibra­him Maa­louf, dans le­mor­ceau Fra­gile, pré­lude à un concert d’une heure en­vi­ron de­vant une salle de 1500 spec­ta­teurs.

Mé­lange d’émo­tions

Dans le pu­blic, les fans cô­toyaient des sur­vi­vant­setdes pro­chesdes vic­times de l’at­ta­que­du13-No­vembre où 90 spec­ta­teurs du concert des Eagles of Death Me­tal– la­di­rec­tion a par ailleurs in­ter­dit, hier, à deux membres du groupe amé­ri­cain d’en­trer dans la salle en rai­son des dé­cla­ra­tions po­lé­miques de son chan­teur – avaient été tués par trois dji­ha­distes. Cer­tains étaient ve­nus avec des fleurs. Un mé­lange d’émo­tions, entre cris de joie, larmes et ap­plau­dis­se­ments, s’est em­pa­ré de la salle.

(Pho­to AFP)

Sting a re­don­né vie au Ba­ta­clan hier soir. Il s’est ex­pri­mé en fran­çais au pu­blic pour rendre hom­mage aux vic­times.

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