Les ré­ac­tions

Monaco-Matin - - France -

« C’est très em­bê­tant » pour le pa­tron du PS, J.-C. Cam­ba­dé­lis

Cette can­di­da­ture, « c’est très em­bê­tant, a com­men­té, hier, le pa­tron­du PS, Jean-Christophe Cam­ba­dé­lis. Parce que la gauche est dans un rap­port au­jourd’hui de - si vous met­tez l’ex­trême droite et la droite vis-à-vis de la gauche. Si on mor­celle, si un jour il y a un can­di­dat qui est Ma­cron, un can­di­dat dé­si­gné par la pri­maire [du PS, ndlr], un can­di­dat qui est Mé­len­chon, un can­di­dat du par­ti com­mu­niste, un can­di­dat des éco­lo­gistes, je vous donne le ré­sul­tat : au­cun de ceux que je viens de nom­mer ne se­ront au deuxième tour de la présidentielle. »

Be­noît Ha­mon : « Il prend une res­pon­sa­bi­li­té forte »

Can­di­dat à la­pri­mai­rede la­gauche, Be­noît Ha­mo­na­ta­clé, hier sur BFMTV, Em­ma­nuel Ma­cron : « Il lui­manque une cer­taine idée de l’éga­li­té et de la jus­ti­ce­parce qu’au bout du compte, dans sa pro­pre­vie, il n’a ja­mais eu àsouf­frir ni du­manque d’éga­li­té­ni du­manque de jus­tice. [...] J’es­pé­rais qu’il soit can­di­dat à la­pri­mai­re­de­gauche, ce qui au­rait don­né une dy­na­mique sup­plé­men­tai­reà­ce­pro­ces­sus, mais il prend là une res­pon­sa­bi­li­téex­trê­me­ment forte. »

Jup­pé : « Ma­cron a vite ap­pris la po­li­ti­que­po­li­ti­cienne »

En tête des son­dages pour la pri­maire de la droite et du centre, Alain Jup­pé, dé­cla­ré hier lors d’un dé­pla­ce­ment dans l’Yonne : « C’est d’abord un pro­blème pour la gauche. [...] Pour moi, M. Ma­cron est le co­au­teur de la dé­sas­treuse po­li­tique éco­no­mique conduite de­puis . Il es­saie au­jourd’hui sans doute de se re­faire une vir­gi­ni­té » , in­di­quant aus­si : « Il a vite ap­pris

Fillon : « C’est la fin du quin­quen­nat Hol­lande »

Pour Fran­çois Fillon, can­di­dat à la pri­maire de la droite, « il faut re­te­nir la date du  no­vembre, c’est une date his­to­rique, c’est la fin du quin­quen­nat de Fran­çois Hol­lande. [...] Non seule­ment [il] est en si­tua­tion d’échec po­li­tique sur beau­coup de su­jets mais ça c’est la fin, c’est l’homme le plus proche de lui, ce­lui qui a conçu son pro­gramme éco­no­mique. Le fait qu’il le quitte au­jourd’hui, c’est pour Fran­çois Hol­lande la fin de son au­to­ri­té. »

Ma­rine Le Pen : « Va-t-il réus­sir à trou­ver le­peuple ? »

Ré­ac­tion de Ma­rine Le Pen, pré­si­den­te­duFN: « Nous ne voyons pas d’in­con­vé­nien­tàce qu’il soit can­di­dat » , a-t-elle mar­di soir. « L’élec­tion présidentielle, c’est la ren­con­treentre une per­son­na­li­téet le­peuple. Res­teà­sa­voir main­te­nant siM. Ma­cron va réus­sir à trou­ver le peuple. »

Du­pont-Ai­gnan : « Il in­carne tout ce que le peuple US a re­je­té »

« Ce­ma­tin dans un centre d’ap­pren­tis­sage de Bo­bi­gny, l’ap­pren­ti de Fran­çois Hol­lande vient de tra­hir son maître, a lan­cé, hier, Ni­co­las Du­pontAi­gnan, pré­sident deDe­bout la France. Em­ma­nuel Ma­cron in­car­neà­mer­veille tout ce que le peuple amé­ri­cain vient de re­je­ter à tra­vers les urnes : [...] l’élite dé­con­nec­tée du peuple qui voit en les ou­vriers des anal­pha­bètes et comme seule condi­tion de réus­site le fait de por­ter un cos­tume-cra­vate. »

Newspapers in French

Newspapers from Monaco

© PressReader. All rights reserved.