Des trai­te­ments an­ti­bio­tiques adap­tés au cas par cas

Monaco-Matin - - Santé -

Pour une cys­tite simple, « chez la femme jeune et non en­ceinte, on pres­cri­ra un trai­te­ment par mo­no­dose d’an­ti­bio­tiques ou un trai­te­ment de trois jours. Chez la femme mé­no­pau­sée, on pri­vi­lé­gie­ra le trai­te­ment de sept jours. S’il s’agit d’une pa­tiente en­ceinte, il faut im­pé­ra­ti­ve­ment diag­nos­ti­quer la bac­té­riu­rie (la pré­sen­cede bac­té­ries dans l’urine, Ndlr) pour la trai­ter et évi­ter la pyé­lo­né­phrite » , pré­cise le Dr Bou­zou­baa. En cas de cys­tite ré­ci­di­vante, le mé­de­cin pré­co­nise un trai­te­ment de à  jours après chaque in­fec­tion. Et « dans le cas ex­cep­tion­nel d’une cys­tite chez l’homme (ce­la peut ré­sul­ter d’un dia­bète, d’un adé­no­meouen­co­red’un can­cer de la pros­tate, Ndlr), le trai­te­ment doit être long, à  jours, et une ana­lyse de contrôle des urines  heures après l’ar­rêt des an­ti­bio­tiques est sou­hai­table. » Si la cys­ti­te­per­siste au-de­là de  jours après le trai­te­ment, le mé­de­cin­pour­ra fai­re­pra­ti­quer un exa­men cy­to­bac­té­rio­lo­gique des urines (ECBU) pour iden­ti­fier les germes res­pon­sables. Exa­men qu’il pres­cri­ra aus­si pour une femme en­cein­te­dia­bé­tique. Dans le cas d’une gros­sesse sans pro­blème de dia­bète, l’uro­logue conseille de réa­li­ser une ban­de­lette uri­naire après chaque consul­ta­tion gy­né­co­lo­gique.

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