Pa­roles de ré­si­dents

Monaco-Matin - - L’info Du Jour -

« J’ai eu quatre dé­gâts des eaux. Dans la cui­sine j’en­tends cou­ler toute l’eau. Je suis res­tée trois mois dans le noir parce que les stores se sont cas­sés. Comment se fait-il qu’un bâ­ti­ment contrô­lé par l’État ait au­tant de vices de construc­tion? »

« On paie notre loyer tous les mois. Ce qui me gêne, c’est la fa­çon dont le pro­blème est gé­ré. Cette si­tua­tion af­fecte les gens au quo­ti­dien. On nous pro­pose, par simple cour­rier, de dé­mé­na­ger deux fois en quatre mois. La fa­çon dont le su­jet a été trai­té ne convient pas. »

« Quand nous écri­vons aux Do­maines, nous n’avons ja­mais de ré­ponse. Nous n’avons pas vrai­ment d’in­ter­lo­cu­teur, ni même chez le syn­dic. Je suis très éton­née qu’il n’y ait pas un char­gé de mis­sion. »

« Il m’a été pro­po­sé un re­lo­ge­ment tem­po­raire dans un ap­par­te­ment dans le­quel je ne pou­vais pas mettre mes meubles et en me de­man­dant de payer le même loyer. J’ai fait la de­mande d’un nou­veau lo­ge­ment. Et j’ai re­çu un cour­rier, il y a deux jours, me si­gni­fiant que ma de­mande n’a pas été prise en compte. C’est hu­mai­ne­ment in­sup­por­table. »

« Mal­gré tous les trai­te­ments an­ti­fon­giques, ça re­vient tou­jours. »

« Pour­quoi avez-vous conti­nué à don­ner des ap­par­te­ments ? Je suis nou­velle lo­ca­taire. J’ai em­mé­na­gé dé­but août. »

« Il y a un fac­teur hu­main à prendre en compte. Je me suis in­quié­té pour les consé­quences éven­tuelles sur la santé des moi­sis­sures et cham­pi­gnons que j’avais chez moi. J’ai ap­pe­lé la DASS. On m’a ré­pon­du: « Ne vous in­quié­tez pas ». Les Do­maines ne m’ont pas in­for­mé des risques sa­ni­taires. Je suis doc­teur en bio­lo­gie. Je sais qu’il y a un risque sa­ni­taire ma­jeur pour les per­sonnes im­mu­no- dé­fi­cientes. »

« Mes murs sont tous moi­sis; sans ex­cep­tion. »

« J’ai un ami chez qui tout a été cas­sé. Les tra­vaux ont du­ré six mois. On vit dans un pays où on ne peut pas choi­sir l’en­droit où on ha­bite. Là c’est trop. »

« S’ils ne trouvent pas de so­lu­tion, je prends une tente et vais cam­per sur la place du palais. » « À l’He­lios, il y a des pro­blèmes aus­si. »

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