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La vac­ci­na­tion, un acte mé­di­cal?

La sai­son grip­pale frappe à nos portes et plu­sieurs per­sonnes se posent la ques­tion : « De­vrais-je re­ce­voir mon vac­cin an­ti­grip­pal cette an­née?» À cette ques­tion, j’ajou­te­rais : «Qui de­vrait me vac­ci­ner cette an­née, une in­fir­mière ou un mé­de­cin?» Parce que oui, au Qué­bec, cer­tains mé­de­cins de fa­mille vac­cinent leurs pa­tients, mais est-ce la meilleure fa­çon de pro­cé­der? Est-ce qu’un mé­de­cin sait mieux dé­li­mi­ter un del­toïde qu’une in­fir­mière? Est-ce qu’une in­fir­mière est moins ha­bi­li­tée à vac­ci­ner qu’un mé­de­cin? Pour­quoi cer­tains mé­de­cins de fa­mille vac­cinent- ils an­nuel­le­ment leur po­pu­la­tion, et ce, de fa­çon mas­sive? Se­rait-ce lié à une pé­nu­rie d’in­fir­mières en san­té com­mu­nau­taire? Dans l e contexte de ri­gueur bud­gé­taire dans le­quel le gou­ver­ne­ment Couillard nous plonge ac­tuel­le­ment, j’ai du mal à as­si­mi­ler cer­taines choses. Je trouve in­ac­cep­table qu’un pro­fes­sion­nel payé à l’acte charge à l’État un ta­rif pour le­quel les Qué­bé­cois paient dé­jà par leurs im­pôts. En tant que so­cié­té, avons-nous vrai­ment les moyens de nous payer dou­ble­ment ce ser­vice? Pen­dant que des cam­pagnes de vac­ci­na­tion font sur­face par­tout au Qué­bec, cer­tains vol­tigent d’une cli­nique sans ren­dez-vous à une autre, à la re­cherche d’un mé­de­cin vou­lant bien les ren­con­trer, puisque le leur n’est pas dis­po­nible cette se­maine : il fait de la vac­ci­na­tion. Pen­dant que cer­tains mé­de­cins im­mu­nisent leurs pa­tients, actes qu’ils de­vraient dé­lé­guer, qui exerce la mé­de­cine? Il ne s’agit pas seule­ment d’un en­jeu fi­nan­cier, mais d’une dis­tri­bu­tion in­ef­fi­cace des res­sources hu­maines que forment les pro­fes­sion­nels de la san­té, un en­jeu lié à l’ac­cès aux soins. Afin d’at­teindre l’ob­jec­tif de M. Bar­rette que chaque Qué­bé­cois ait ac­cès à un mé­de­cin de fa­mille, en­core faut-il que les pro­fes­sion­nels de la san­té ap­prennent à dé­lé­guer. Qu’on s’en­tende, j’ai un énorme res­pect pour mes col­lègues mé­de­cins, mais j’ai aus­si à coeur l’ac­ces­si­bi­li­té à notre sys­tème de san­té. Pour connaître les en­droits où la vac­ci­na­tion est of­ferte gra­tui­te­ment, une liste est dis­po­nible, se­lon les ré­gions, à l’adresse sui­vante : goo. gl/ UzSoCy. Une in­fir­mière de votre CLSC peut éga­le­ment vous ren­sei­gner à ce su­jet.

About or­gan do­na­tion

- Ninety-five per cent of Cana­di­ans sup­port the idea of or­gan and tis­sue do­na­tion. How­ever, less than half are reg­is­tered donors. - Any­one can be a po­ten­tial or­gan donor. There is no age limit for or­gan do­na­tion. - It is very im­por­tant that in­ten­tions to do­nate or­gans or tis­sues are dis­cussed with fam­ily and they know want those wishes in the event of a sud­den loss or tragedy. Even though de­sire to do­nate may be in­di­cated, next of kin has the fi­nal de­ci­sion. - You can in­di­cate your in­tent to do­nate or­gans and tis­sues by com­plet­ing your Med­i­cal Care Plan (MCP) ap­pli­ca­tion or re­newal form. The words ‘ Or­gan Donor’ will ap­pear on the card. - You can also in­di­cate your in­tent to do­nate or­gans by hav­ing your driver’s li­cence up­dated any time you visit Mo­tor Regis­tra­tion.

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