VILLES L’ESSOR DES in­tel­li­gentes

Cer­tains des quartiers poly­va­lents que l'on trouve en Afrique du Sud sont en train de de­venir des << villes in­tel­li­gentes >> grace a l'util­i­sa­tion des tech­nolo­gies les plus mod­ernes disponibles.

Indwe - - Villes L’essor Des Intelligentes -

Au-delà de la ten­dance « nou­vel ur­ban­isme » - qui im­plique que tout ce dont on pour­rait avoir be­soin de manière quo­ti­di­enne est à portée de main dans un lieu dans lequel on peut se dé­placer à pied – les nou­veaux quartiers visent les in­vestis­seurs de la Généra­tion Y par le bi­ais de fonc­tions « in­tel­li­gentes » qui font d’une ville une ville in­tel­li­gente.

Pensez aux bornes de recharge pour voitures élec­triques, la WiFi dans tout le quartier et un réseau d’ac­cès en fi­bre op­tique jusqu’au domi­cile, une sécu­rité net­te­ment supérieure, ainsi que l’as­sis­tance à la mai­son en cas d’ur­gence sur sim­ple pres­sion d’un bou­ton. C’est l’avenir du développe­ment im­mo­bilier.

QUE RECHERCHENT LES ACHETEURS DE LA GÉNÉRA­TION Y ?

Le com­men­ta­teur so­cial Mal Fletcher ex­plique : « La Généra­tion Y es­père pou­voir créer un meilleur avenir à l’aide du pou­voir col­lab­o­ratif de la tech­nolo­gie numérique. »

« La tech­nolo­gie fait par­tie in­té­grante du nou­vel ur­ban­isme du fait qu’elle pro­cure aux quartiers des car­ac­téris­tiques en­vi­ables - celles d’un quartier qui se par­court à pied, au coeur duquel les bu­reaux et les lo­ge­ments s’al­lient aux salles de gym, aux hô­tels ainsi qu’à un large éven­tail de bars à cock­tails et de restau­rants chics, » ex­plique Ni­cholas Stop­forth, Directeur général d’Amdec Prop­erty De­vel­op­ments.

Les gens ont de plus en plus en­vie de vivre, de tra­vailler et de se di­ver­tir au même en­droit – un en­droit qui leur per­me­tte d’aller au bureau, de ren­trer chez eux et d’avoir ac­cès à des res­tau­rant ou à d’autres ser­vices à pied, en toute sécu­rité. Ce con­cept porte le nom de

quartier poly­va­lent. Lorsqu’il est as­so­cié à des tech­nolo­gies de pointe avancées il de­vient une ville in­tel­li­gente.

Et bien qu’une ville in­tel­li­gente as­so­cie sécu­rité tech­nologique dernier cri et un mode de vie priv­ilégié, tout est in­té­gré et conçu pour ne pas être vis­i­ble. Vous ne trou­verez pas d’im­meu­ble-tour ou de gratte-ciel dé­coré d’an­tennes paraboliques dis­gra­cieuses. Au lieu de cela imag­inez plutôt des bâ­ti­ments conçus de manière écologique, des es­paces verts et des es­paces pié­ton­niers qui s’in­spirent cepen­dant de l’esprit tra­di­tion­nel de la vie de vil­lage, qui répon­dent à vos be­soins quo­ti­di­ens et qui sont ac­ces­si­bles à pied. Cela pour­rait sem­bler con­tra­dic­toire mais ça ne l’est pas.

Stop­forth ex­plique que les nou­veaux quartiers doivent of­frir une gamme de car­ac­téris­tiques adap­tées à l’évo­lu­tion con­stante des ten­dances et des ex­i­gences de la vie mod­erne. Il est néces­saire pour les pro­mo­teurs im­mo­biliers d’élargir l’éven­tail d’op­tions in­cluses dans ce mode de vie axé sur le com­mu­nau­taire et d’in­clure les ser­vices in­ter­net sans fils à l’échelle du quartier, un con­trôle d’ac­cès de pointe, des bou­tons d’ur­gence ainsi qu’une as­sis­tance médi­cale et sécu­rité im­mé­di­ate. Le quartier de Mel­rose Arch pro­pose même la re­con­nais­sance des plaques d’im­ma­tric­u­la­tion qui as­sure une sécu­rité ac­crue pour les rési­dents et les en­treprises.

Amdec Prop­erty De­vel­op­ments est le groupe qui se trouve der­rière la pra­tique ex­em­plaire en matière de quartier poly­va­lent en Afrique du Sud, ceci in­clu­ant Mel­rose Arch, le développe­ment im­mo­bilier à grande échelle qui bat tous les records de vente du pays avec des ventes et des réser­va­tions dé­pas­sant le mil­liard de rand depuis son lance­ment en 2017.

Le pro­jet Har­bour Arch de 10 mil­liards de rand situé dans le quartier du Fore­shore de la ville du Cap et dont l’ou­ver­ture est prévue en août 2019, se fonde sur la ten­dance mon­di­ale en faveur de quartiers pié­ton­niers comme Dar­ling Har­bour à Sid­ney ou Ca­nary Wharf à Lon­dres.

DÉVELOPPE­MENT DURABLE

One on White­ley, l’un des tous derniers com­plexes rési­den­tiels de Mel­rose Arch dont 75 % des ap­parte­ments sont déjà ven­dus, té­moigne du car­ac­tère désir­able des villes in­tel­li­gentes. Les rési­dents béné­ficieront des sys­tèmes tech­nologiques so­phis­tiqués du quartier qui in­clu­ent un réseau in­ter­net à fi­bre op­tique, des généra­teurs de sec­ours, la re­con­nais­sance des plaques d’im­ma­tric­u­la­tion, des bornes de recharge pour voitures élec­triques et des in­stal­la­tions de re­cy­clage.

Mais plutôt que de ne met­tre l’ac­cent que sur la tech­nolo­gie, les villes in­tel­li­gentes met­tent l’ac­cent sur la dura­bil­ité. Et en Afrique du Sud, ces quartiers poly­va­lents conçus sur la base du « nou­vel ur­ban­isme » sont le vrai mo­teur de la ten­dance à la dura­bil­ité. Dans le monde en­tier, les pro­mo­teurs subis­sent des pres­sions en vue de ré­duire de façon con­sid­érable la con­som­ma­tion d’eau et d’in­cor­porer des tech­nolo­gies re­spectueuses de l’en­vi­ron­nement qui, à long terme, s’avèreront dans l’in­térêt de notre planète. Par ex­em­ple, l’Ini­tia­tive de con­struc­tion écologique d’Amdec in­clut le re­cy­clage des or­dure mé­nagères, des dis­posi­tifs pour économiser l’eau, l’éclairage LED à faible con­som­ma­tion d’én­ergie et la col­lecte de l’eau de pluie.

Ces fonc­tion­nal­ités fer­ont par­tie in­té­grante du quartier de Har­bour Arch. Face à la pénurie d’eau à laque­lle la ville du Cap de­vra con­tin­uer à faire face, les pro­mo­teurs ont dû repar­tir à zéro et met­tre en oeu­vre des mesures qui ont pour but d’utiliser l’eau ju­di­cieuse­ment. Cela s’est traduit par un nou­veau mod­èle re­posant sur la con­cep­tion et la plan­i­fi­ca­tion qui a pour but d’économiser l’eau par le bi­ais de la col­lecte des eaux de pluie, la col­lecte des eaux mé­nagères, l’util­i­sa­tion de sys­tèmes de dou­ble chasse d’eau et l’in­stal­la­tion de réser­voirs d’eau. La com­pag­nie va aussi éval­uer la vi­a­bil­ité de l’in­stal­la­tion sur place d’une usine de désalin­i­sa­tion pour tirer parti de la grande quan­tité d’eau souter­raine disponible dans la zone du Fore­shore.

« Il est très avan­tageux de met­tre en place des mesures visant à économiser l’eau quand on est au stade de la con­struc­tion plutôt que d’adapter les bâ­ti­ments déjà con­stru­its. Ce n’est pas seule­ment mieux d’avoir des sys­tèmes qui sont en place dès le dé­part mais cela per­met aussi de faire des économies à long terme, » dit Stop­forth. « À la fin du compte il est néces­saire que nous ré­dui­sions notre im­pact. Un développe­ment im­mo­bilier in­tel­li­gent doit préserver l’avenir de notre planète ju­di­cieuse­ment. »

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