Six dys­lexiques de­ve­nus cé­lèbres

Le Matin Dimanche - - BIEN VIVRE -

LE PRIX NO­BEL

De­puis que le co­lau­réat du Prix No­bel de chi­mie 2017, le Vau­dois Jacques Du­bo­chet, a ré­vé­lé sa dys­lexie, c’est presque chic de ré­vé­ler son han­di­cap. Ses notes mé­diocres et ses nom­breuses fautes d’or­tho­graphe ont mis la puce à l’oreille de ses pa­rents et c’est son di­rec­teur de col­lège qui a diag­nos­ti­qué sa dys­lexie en 1955: «C’est comme ce­la que j’ai été re­con­nu pre­mier dys­lexique of­fi­ciel du can­ton. J’ai pu ain­si pas­ser d’une classe à l’autre mal­gré des notes de plus en plus ca­tas­tro­phiques», écrit-il dans sa bio­gra­phie.

LA CHAN­TEUSE

Ce n’est pas avant ses 30 ans que Cher a été diag­nos­ti­quée dys­lexique. Un han­di­cap in­vi­sible qui a plom­bé sa sco­la­ri­té, puisque la chan­teuse amé­ri­caine a aban­don­né les études à 16 ans. Elle dé­cla­rait à la BBC il y a quatre ans avoir souf­fert, du­rant toute sa sco­la­ri­té, «de ne pas sa­voir lire et d’avoir des notes ca­tas­tro­phiques». Et d’ajou­ter: «Tout ce que j’ai ap­pris, je l’ai ap­pris en l’écou­tant.»

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