IN­TEL­LI­GENCE AR­TI­FI­CIELLE

Le Temps - - Innovation - A. S.

L’une des meilleures dé­fi­ni­tions de l’in­tel­li­gence ar­ti­fi­cielle émane sans doute du scien­ti­fique amé­ri­cain Marvin Lee Mins­ky, qui pro­po­sait ce­ci en 1956: «La construc­tion de pro­grammes in­for­ma­tiques qui s’adonnent à des tâches qui sont, pour l’ins­tant, ac­com­plies de fa­çon plus sa­tis­fai­sante par des êtres hu­mains car elles de­mandent des pro­ces­sus men­taux de haut ni­veau tels que l’ap­pren­tis­sage per­cep­tuel, l’or­ga­ni­sa­tion de la mé­moire et le rai­son­ne­ment cri­tique.» L’in­tel­li­gence ar­ti­fi­cielle, qui se nour­rit de bases de don­nées gi­gan­tesques, est ain­si un do­maine ex­trê­me­ment vaste et de nom­breux spé­cia­listes es­timent qu’il n’existe pas d’in­tel­li­gence ar­ti­fi­cielle à pro­pre­ment par­ler, mais des pro­grammes suf­fi­sam­ment in­tel­li­gents pour ac­com­plir des tâches com­plexes. L’in­tel­li­gence ar­ti­fi­cielle crée des liens entre des do­maines dif­fé­rents: l’in­for­ma­tique, les ma­thé­ma­tiques, les neu­ros­ciences, voire la phi­lo­so­phie.

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