Pro­mou­voir les «as­su­ran­ces­vie» po­pu­laires

La Presse Business (Tunisia) - - ASSURANCE -

Gros moyens fi­nan­ciers, gros contrats, pe­tits moyens fi­nan­ciers, pe­tits contrats. Amé­lio­rer les per­for­mances des pro­duits d’ «as­su­rance-vie» en al­lé­geant leurs char­ge­ments ain­si que leur ré­mu­né­ra­tion. Une ré­mu­né­ra­tion an­nuelle mi­ni­mum de­vrait être ga­ran­tie aux as­su­rés. Je connais par­fai­te­ment l’aver­sion des en­tre­prises d’as­su­rance au taux d’in­té­rêt an­nuel mi­ni­mum. Mais leurs ar­gu­ties ne sont pas dé­fen­dables d’une fa­çon ab­so­lue. Il est vrai que nos com­pa­gnies d’as­su­rance pré­fèrent mettre les ga­ran­ties, toutes les ga­ran­ties de leur cô­té. N’em­pêche que je plaide pour un taux d’in­té­rêt an­nuel mi­ni­mum, quitte à ce qu’il soit plus faible pour les contrats de longue du­rée. Ré­soudre le mal­en­ten­du entre les en­tre­prises d’as­su­rance et la Cnss con­cer­nant le fi­nan­ce­ment des «as­su­rances vie re­traite com­plé­men­taire»par­le­sem­ployeurs.LaCnss les in­cor­po­rant dans l’as­siette de la co­ti­sa­tion so­ciale alors que les as­su­reurs les consi­dèrent, à juste titre, pen­sons-nous, comme une co­ti­sa­tion d’ «as­su­rance-vie» exo­né­rée de toute taxa­tion y com­pris celle de la Cnss. L’as­su­ré qui n’ar­rive pas à fi­nan­cer son contrat jus­qu’à son terme, de­vrait tou­cher une va­leur de ra­chat équi­table, moyen­nant la pé­na­li­té la plus faible pos­sible même si la ré­si­lia­tion in­ter­vient à la fin de la pre­mière an­née d’as­su­rance. Voi­là ! Es­sayons d’ajou­ter de l’«as­su­ran­ce­vie» à notre vie. As­su­ré­ment vôtre!

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