NOTRE PAYS N’EN­COU­RAGE PAS LA NICHE

Le drone, cet en­gin vo­lant, pour­rait sus­ci­ter l’in­té­rêt de nos cher­cheurs et se trans­for­mer en un axe fé­dé­ra­teur de re­cherches dans toutes les dis­ci­plines. Pour­tant, la consigne semble vi­ser le ba­nis­se­ment de l’ex­ploi­ta­tion des drones

La Presse Business (Tunisia) - - CAHIER A - Par Rid­ha MAAMRI

Adé­faut d’un cadre ju­ri­dique clair, pro­ba­ble­ment; mais «C’est, plu­tôt, une in­ter­dic­tion qui n’a pas lieu d’être», se­lon M Kaïs Ma­brouk, fon­da­teur de «Pixel Drone», la pre­mière et la seule en­tre­prise qui opère dans cette ac­ti­vi­té en Tu­ni­sie. «Jus­qu’à quand va-t-on se com­por­ter en pays du tiers monde?», s’in­ter­roge-t-il, rap­pe­lant que le pre­mier ré­flex face aux ré­centes avan­cées tech­no­lo­giques de­meure le blo­cage. Ce fut le cas avec les té­lé­phones por­tables, In­ter­net, les or­di­na­teurs... Pour­tant, quand la tech­no­lo­gie avance, il fau­drait que la so­cié­té se fa­mi­lia­rise avec, sou­tient-il, pour ne pas res­ter en marge des réa­li­tés nou­velles. Nor­ma­le­ment, ce pro­ces­sus de fa­mi­lia­ri­sa­tion est re­la­ti­ve­ment plus fluide en Tu­ni­sie, grâce à la fa­cul­té d’adap­ta­tion du Tu­ni­sien. «On est re­la­ti­ve­ment pauvre sur le plan fi­nan­cier, mais tech­ni­que­ment, dans nos usages, on a tou­jours évo­lué avec la tech­no­lo­gie», rap­pelle le pro­prié­taire de PixelD­rone. Sur un autre plan, «le drone peut sus­ci­ter l’in­té­rêt de nos cher­cheurs», re­lève-t-il. L’axe drone, ex­plique-t-il,

“On est re­la­ti­ve­ment pauvre sur le plan fi­nan­cier, mais tech­ni­que­ment, on a tou­jours évo­lué avec la tech­no­lo­gie”

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