CE QUI VA CHAN­GER

Une fac­tu­ra­tion sans pa­pier est, dé­sor­mais, obli­ga­toire pour les grandes en­tre­prises pu­bliques dans les tran­sac­tions ef­fec­tuées avec l’Etat.

La Presse Business (Tunisia) - - CAHIER A -

À l’heure ac­tuelle, le trai­te­ment tra­di­tion­nel des fac­tures n’est pas op­ti­mal sur plu­sieurs points. Éco­no­mi­que­ment, ce­la re­pré­sente un coût im­por­tant pour l’en­tre­prise (3 à 4 di­nars par fac­ture). En termes de qua­li­té et de tra­ça­bi­li­té comp­table, la ges­tion à par­tir de do­cu­ments pa­pier cir­cu­lant dans l’en­tre­prise est un maillon faible. En­fin sa confor­mi­té stricte aux obli­ga­tions ré­gle­men­taires est elle-même un vé­ri­table su­jet de pré­oc­cu­pa­tion pour les en­tre­prises. Le pas­sage à un sys­tème dé­ma­té­ria­li­sé ap­porte né­ces­sai­re­ment une rup­ture qua­li­ta­tive sur ces trois points. Les pre­miers bé­né­fices sont d’ordre éco­no­mique, mais ils portent éga­le­ment sur la maî­trise de qua­li­té avec, no­tam­ment, un ac­cès amé­lio­ré à l’in­for­ma­tion comp­table.

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