Pour l’en­tre­prise qui opte pour la fac­tu­ra­tion élec­tro­nique, s’agit-il d’une opé­ra­tion coû­teuse ? M.M :

La Presse Business (Tunisia) - - DOSSIER -

Ça ne se­ra pas une opé­ra­tion coû­teuse, bien que l’ac­cès à la TTN n’est pas gra­tuit, puisque nous sommes obli­gés de conser­ver les fac­tures tout au long des dé­lais lé­gaux, dix ans. Pour l’en­tre­prise, le coût d’ac­cès se­ra conve­nu d’un com­mun ac­cord avec les par­ties pre­nantes. Par ailleurs, il faut voir ce que coûte réel­le­ment l’éta­blis­se­ment d’une fac­ture clas­sique. Des en­tre­prises avancent un coût de 3.5 di­nars par fac­ture, au titre d’im­pres­sion, de temps de tra­vail et plu­sieurs autres coûts ca­chés. Pis, l’en­tre­prise est te­nue de conser­ver la fac­ture du­rant dix ans. Ce qui en­traîne des frais d’ar­chi­vage, de loyers, de gar­dien­nage, de net­toyage, d’as­su­rance... Sans ou­blier les risques de perte des do­cu­ments. A par­tir du mo­ment où on bas­cule à la fac­tu­ra­tion élec­tro­nique, on est en me­sure de se pas­ser, dans un pre­mier lieu, du sup­port pa­pier et les ac­ti­vi­tés in­hé­rentes à sa gé­né­ra­tion et trai­te­ment. En plus, quand le client de l’en­tre­prise ac­cepte une fac­ture élec­tro­nique, il se­ra en me­sure de l’in­té­grer au­to­ma­ti­que­ment dans son sys­tème d’in­for­ma­tion, ce qui lui per­met de ga­gner le temps de sai­sie et évi­ter les er­reurs in­hé­rentes à cette ac­ti­vi­té et les risques de perte du do­cu­ment. L’en­tre­prise peut gé­né­rer des éco­no­mies sur l’en­semble de ces coûts mas­qués, outre les coûts di­rects.

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