DES QUES­TIONS EN SUS­PENS

Les en­tre­prises de­vraient at­tendre le dé­cret qui va fixer les mo­da­li­tés et les condi­tions de la fac­tu­ra­tion élec­tro­nique, re­lève un ex­pert-comp­table, fai­sant al­lu­sion à l’at­ten­tisme des di­ri­geants qui se­rait bien vi­sible au cours de cette an­née.

La Presse Business (Tunisia) - - DOSSIER - Par Rid­ha MAAMRI

Ré­duc­tion des coûts d’im­pres­sion et d’en­voi, flui­di­té et sé­cu­ri­sa­tion des échanges, au­tant d’avan­tages qui pour­raient mo­ti­ver une en­tre­prise à pas­ser au mode de fac­tu­ra­tion élec­tro­nique. L’en­tre­prise est en me­sure de dé­ga­ger d’im­por­tante éco­no­mies en frais de ges­tion, en pro­cé­dant à la dé­ma­té­ria­li­sa­tion de la fac­tu­ra­tion, af­firme l’ex­pert-comp­table, Wa­lid Ben Sa­lah, au cas où la fac­tu­ra­tion élec­tro­nique ne se li­mite pas à un simple en­voi d’un do­cu­ment nu­mé­ri­sé. Car, tech­ni­que­ment, pour­suit-il, il s’agit d’une fac­ture émise à par­tir d’un sys­tème spé­ci­fique et non pas une simple conver­sion d’une fac­ture clas­sique en pa­pier en for­mat Pdf. Cette dé­ma­té­ria­li­sa­tion, pré­cise l’ex­pert, touche plu­sieurs stades, al­lant de l’émis­sion de la fac­ture jus­qu’à son ar­chi­vage, en pas­sant par son ac­cu­sé de ré­cep­tion par le des­ti­na­taire et le sui­vi de l’avan­ce­ment du trai­te­ment de la fac­ture chez le client. A cet égard, il rap­pelle que les en­tre­prises trai­tant avec des clients étran­gers, qui exigent la dé­ma­té­ria­li­sa­tion des do­cu­ments en vue de ré­duire les dé­lais et de se confor­mer aux pra­tiques cou­rantes avec d’autres four­nis­seurs, se­ront ten­tées d’adop­ter ce nou­veau mode. Pour les autres en­tre­prises, les dé­penses à en­ga­ger pour

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