LE FLÉAU EXISTE MAIS DE­MEURE RE­LA­TI­VE­MENT FAIBLE

La Presse Business (Tunisia) - - EXPRESS -

Le crime or­ga­ni­sé existe en Tu­ni­sie mais de­meure re­la­ti­ve­ment res­treint, a dé­cla­ré, le mi­nistre de la Jus­tice,OmarMan­sour.«Pro­fi­tant­des­chan­ge­ments géo­po­li­tiques dans le monde arabe, de la fra­gi­li­té de la si­tua­tion et de la fai­blesse des ins­ti­tu­tions tu­ni­siennes au len­de­main du dé­clen­che­ment de la Ré­vo­lu­tion, le crime or­ga­ni­sé a pro­li­fé­ré», a-t-il ajou­té lors d’une jour­née d’études sur «les tech­niques de re­cherche dans les crimes fi­nan­ciers, le blan­chi­ment d’ar­gent comme étude de cas». Le mi­nistre a ci­té les crimes fi­nan­ciers, no­tam­ment le blan­chi­ment d’ar­gent, le tra­fic de drogue, la cy­ber­cri­mi­na­li­té, la traite des per­sonnes, le tra­fic de mi­grants et le ter­ro­risme. Le pro­jet de loi sur la res­pon­sa­bi­li­té mé­di­cale, sur le­quel se penche une équipe d’ex­perts re­le­vant du mi­nis­tère de la San­té de­puis août 2015, se­ra bien­tôt sou­mis au vote de l’As­sem­blée des re­pré­sen­tants du peuple (ARP), a an­non­cé le mi­nistre de la San­té, Saïd Aï­di. Ce­lui-ci a sou­li­gné la né­ces­si­té d’har­mo­ni­ser la lé­gis­la­tion en vi­gueur avec les mu­ta­tions pro­fondes que connaît le sec­teur de san­té. «La san­té nu­mé­rique re­pré­sente un axe fon­da­men­tal de la ré­forme du sys­tème sa­ni­taire en Tu­ni­sie», a-t-il mar­te­lé.

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