ALEXANDRA AN­DRE­SEN

Alexandra An­dre­sen, une Nor­vé­gienne, est, se­lon Forbes, la plus jeune mil­liar­daire du monde. Cette pas­sion­née d’équi­ta­tion doit sa for­tune à la gé­né­reuse do­na­tion que lui a faite son père.

La Presse Business (Tunisia) - - SOMMAIRE - Par Ro­bin WIG­GLES­WORTH, FT

La plus jeune mil­liar­daire du monde

son âge, Mark Zu­cker­berg n’était qu’un pe­tit étu­diant en­det­té de Har­vard. Alexandra An­dre­sen est, elle, à la tête d’une for­tune de 1,2 mil­liard de dol­lars (1,1 mil­liard d’eu­ros). Une somme co­los­sale qui fait de cette Nor­vé­gienne de 19 ans la plus jeune mil­liar­daire de la pla­nète se­lon le clas­se­ment Forbes 2016 des plus grandes for­tunes de la pla­nète. Et pour­tant, cette jeune femme pas­sion­née d’équi­ta­tion n’a pas créé de start-up à fort po­ten­tiel, elle a juste la chance d’avoir un père très riche qui lui a fait une co­quette do­na­tion voi­ci quelques an­nées. Le mon­tant de sa for­tune n’a néan­moins été connu du pu­blic qu’en 2014 car le fisc nor­vé­gien, qui met en ligne sur in­ter­net les re­ve­nus et im­pôts de tous les contri­buables, ex­clut les mi­neurs de son im­pla­cable po­li­tique de trans­pa­rence. Alexandra An­dre­sen, ain­si que sa grande soeur, ont re­çu cha­cune 42,2% des parts de la so­cié­té Ferd, un fonds d’in­ves­tis­se­ment nor­vé­gien dé­te­nu par leur père, Jo­han H. An­dre­sen. Cette so­cié­té a des par­ti­ci­pa­tions dans de mul­tiples en­tre­prises de l’in­dus­trie, la fi­nance ou en­core l’im­mo­bi­lier. Les an­cêtres des An­dre­sen ont fait for­tune dans le ta­bac au XVIIIème. Et, de­puis cette époque, le fonds s’at­tache à trou­ver les in­ves­tis­se­ments per­met­tant de faire fruc­ti­fier au mieux les af­faires de la fa­mille.

500 DE­MANDES SUR FA­CE­BOOK EN UN JOUR

Alexandra An­dre­sen ne compte pas faire car­rière dans le bu­si­ness comme ses aïeux. L’ado­les­cente se des­tine à une car­rière de dres­seuse comme en té­moigne son compte Ins­ta­gram qui fait la part belle à sa pas­sion du che­val. Et si elle est is­sue d’une fa­mille im­men­sé­ment riche, la Nor­vé­gienne n’a pas, en de­hors de l’équi­ta­tion, un train de vie de prin­cesse. Elle roule en voi­ture d’oc­ca­sion et éco­no­mi­sait plus jeune son ar­gent de poche pour se payer les choses qui lui plai­saient, comme l’in­dique le Te­le­graph. Sa sou­daine no­to­rié­té l’a même beau­coup sur­prise. Elle ex­pli­quait il y a peu à la té­lé nor­vé­gienne qu’elle avait re­çu 500 de­mandes d’amis sur Fa­ce­book lorsque les in­for­ma­tions sur sa for­tune ont com­men­cé à sor­tir en 2014. Un compte qu’elle n’ali­mente plus pu­bli­que­ment pour des rai­sons de sé­cu­ri­té.

Alexandra An­dre­sen ne compte pas faire car­rière dans le bu­si­ness comme ses aïeux. L’ado­les­cente se des­tine à une car­rière de dres­seuse com­meen té­moigne son compte Ins­ta­gram qui fait la part belle à sa pas­sion du che­val

Newspapers in French

Newspapers from Tunisia

© PressReader. All rights reserved.