PRO­JET

Pour la troi­sième fois consé­cu­tive, la Bfpme (Banque de fi­nan­ce­ment des pe­tites et moyennes en­tre­prises) prend part au sa­lon «Eco­cons­truc­tion, éco­no­mie d’éner­gie et in­no­va­tion», or­ga­ni­sé par In­vest con­sul­ting, qui a choi­si ce e an­née comme thème «Pro­jets

La Presse Business (Tunisia) - - FOCUS - Par Me­riem KHDIMALLAH

Ham­di Ksiaa, di­rec­teur de l’Iden­ti­fi­ca­tion et du dé­ve­lop­pe­ment à la Bfpme, a in­di­qué à que, de­puis sa créa­tion en mars 2005, la Bfpme a ac­cor­dé une im­por­tance par­ti­cu­lière au sec­teur de l’en­vi­ron­ne­ment, de l’éco­no­mie des éner­gies, des éner­gies re­nou­ve­lables, des pro­jets à haute va­leur ajou­tée… «Nous as­su­rons aux pro­mo­teurs un ser­vice d’as­sis­tance et d’ac­com­pa­gne­ment du­rant toutes les phases de la réa­li­sa­tion de chaque pro­jet. Notre as­sis­tance se pour­suit jus­qu’à son en­trée en ac­ti­vi­té, dans le sens où la banque co­or­donne, four­nit l’in­for­ma­tion, fa­ci­lite les pro­cé­dures, oriente les pro­mo­teurs du­rant la phase de l’éva­lua­tion, la phase du bou­clage du che­min d’in­ves­tis­se­ment, celle de la consti­tu­tion ju­ri­dique de la so­cié­té, puis de la si­gna­ture du contrat, du dé­blo­cage du cré­dit, de l’en­trée en ac­ti­vi­té et la phase de l’ex­ten­sion. Par exemple, du­rant la phase de la réa­li­sa­tion d’un bu­si­ness plan, ou bien nous orien­tons les por­teurs d’idées vers l’une des pistes les plus ap­pro­priées pour les réa­li­ser, ou bien nous nous ba­sons sur les ser­vices d’une struc­ture pu­blique tels que les centres d’af­faires, les pé­pi­nières des en­tre­prises, les of­fices ré­gio­naux de dé­ve­lop­pe­ment…Nous pou­vons, éga­le­ment, les orien­ter vers les struc­tures pri­vées tels que les bu­reaux d’études, les ex­perts-comp­tables ou vers les pro­grammes d’ac­com­pa­gne­ment et d’as­sis­tance des pro­mo­teurs qui sont de plus en plus nom­breuses de­puis la ré­vo­lu­tion et qui sont ini­tiés dans le cadre des pro­grammes mis en place par les bailleurs des fonds tels que Th­ni­ti, Souk At­tan­mia, ain­si que les pro­grammes gé­rés par le Pnud…», a-t-il ex­pli­qué. «Notre deuxième par­ti­cu­la­ri­té par rap­port aux banques com­mer­ciales, c’est que, dans la ma­jeure par­tie des cas, nous ne de­man­dons pas des ga­ran­ties ex­ternes. Nous nous conten­tons des élé­ments in­trin­sèques au pro­jet, sur les­quels on va ap­pli­quer l’hy­po­thèque de la Bfpme. On ne de­mande pas au pro­mo­teur de pré­sen­ter un élé­ment de pa­tri­moine ou quelque chose ex­terne au pro­jet. Nous nous ba­sons sur la ga­ran­tie ac­cor­dée par la So­tu­gar (So­cié­té tunisienne de ga­ran­tie)», a-t-il ajou­té. Ham­di Ksiaa a, en outre, pré­ci­sé que la banque com­mer­cia­lise un pro­duit spé­ci­fique qui n’existe qu’au ni­veau de la Bfpme, à sa­voir le prêt par­ti­ci­pa­tif, dont la va­leur avoi­sine 10% du coût glo­bal du pro­jet. «Lorsque nous ac­cor­dons un agré­ment pour le fi­nan­ce­ment d’un pro­jet, du pro­mo­teur ob­tient, en pa­ral­lèle, un deuxième cré­dit bap­ti­sé cré­dit par­ti­ci­pa­tif. Ce der­nier est ac­cor­dé au nom du pro­mo­teur à taux zé­ro dans le

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