L’image de cris­tal du roi s’est fis­su­rée. Les gens ont com­men­cé à par­ler.

La Presse Business (Tunisia) - - FINANCIAL TIMES -

au Pre­mier mi­nistre. Une dis­po­si­tion es­sen­tielle sti­pule que le roi ne peut choi­sir le pre­mier mi­nistre que par­mi le par­ti ma­jo­ri­taire au par­le­ment. Fon­da­men­ta­le­ment, le roi a conser­vé son au­to­ri­té sur les or­ganes na­tio­naux vi­taux de sé­cu­ri­té et sur la po­li­tique étran­gère. Les ma­ni­fes­tants du 20 Fé­vrier se sont plaints que la charte avec le par­ti Is­ti­q­lal et deux autres pe­tits par­tis de gauche. Mi­sant sur la po­pu­la­ri­té du roi, les par­tis li­bé­raux et laïques proches de la cour royale s’étaient re­grou­pés pour l’élec­tion d’un nou­veau par­le­ment et d’un gou­ver­ne­ment is­sus de la nou­velle consti­tu­tion. Dans un ren­ver­se­ment in­at­ten­du de si­tua­tion, ils ont per­du

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