Le par­te­na­riat pu­blic-pri­vé semble être la so­lu­tion pour pro­mou­voir la cul­ture. Y a-t-il un pro­jet pour réunir les ac­teurs ef­fec­tifs dans ce sec­teur ? M.O :

La Presse Business (Tunisia) - - EN COUVERTURE -

C’est la so­lu­tion bien sûr. Le concept, la réa­li­sa­tion et l’ex­ploi­ta­tion dans ce do­maine doivent être conformes aux exi­gences du pa­tri­moine his­to­rique ou na­tu­rel. Les gou­ver­no­rats de­vraient in­clur sport, cul­ture, édu­ca­tion, dans tout pro­jet d’amé­na­ge­ment, im­mo­bi­lier, tou­ris­tique et autres. Il est in­con­ce­vable que Berges du Lac ne pos­sède au­cune struc­ture cultu­relle. Dans le même ordre d’idée, pour­quoi ne pas ou­vrir le pa­lais de Ben Ali, à Si­di Bou Saïd, aux vi­si­teurs ?

L’Acro­po­lium tient de­puis 1992 une place à part sur la scène tu­ni­sienne. Quelles sont vos im­pres­sions sur cette ex­pé­rience ? M.O :

D’avoir conser­vé, mis en va­leur et ani­mé un mo­nu­ment de notre pa­tri­moine.

Aux cou­leurs éter­nelles du beau à voir et à écou­ter. Ac­tuel­le­ment en cours de pro­gram­ma­tion, cette ses­sion se dé­rou­le­ra du 10 au 30 oc­tobre.

Un in­ves­tis­seur dans le cultu­rel trouve-t-il de la dif­fi­cul­té à se faire re­con­naître au­près des dif­fé­rents par­te­naires (Ar­tistes, ban­quiers, ins­ti­tu­tions, spon­sors..). C’est à dire comment per­çoivent les uns et les autres l’image de cet in­ves­tis­seur? M.O :

Je l’ai dé­jà dis, mais j’aime à le ré­pé­ter. Je suis consi­dé­ré par les ar­tistes comme un homme d’af­faires, et par les hommes d’af­faires comme un ar­tiste. Meais je ne suis ni l’un, ni l’autre, sim­ple­ment ‘’un hon­nête homme’’. J’ai réuni le fi­nan­ce­ment au­près d’hommes d’af­faires de bonne vo­lon­té, conscients de par­ti­ci­per au dé­ve­lop­pe­ment de leur pays et qui m’ont fait confiance. Cette confiance a été mé­ri­tée puisque l’Acro­po­lium existe et réus­sit dans son tra­vail de­puis plus de 20 ans.

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