GÉ­RER SON STRESS

Dos­siers qui s’ac­cu­mulent, des dé­lais rac­cour­cis… Un jour, on craque. Les phy­chiatres pro­posent d’af­fron­ter le stress plu­tôt que de le su­bir. En ins­tau­rant une juste dis­tance entre le tra­vail et soi, ce e stra­té­gie d’au­toa­na­lyse fait tom­ber la pres­sion.

La Presse Business (Tunisia) - - COACHING -

Même si une im­por­tante ma­jo­ri­té des sa­la­riés souffrent de stress, ce­lui-ci n’est pas une fa­ta­li­té. Pré­sen­té comme une ca­la­mi­té so­ciale par les mé­dias, ce mal des temps mo­dernes peut être en­di­gué de fa­çon in­di­vi­duelle. N’at­ten­dons pas des en­tre­prises qu’elles nous ap­portent des so­lu­tions mi­racle pour éra­di­quer toutes les sources de ten­sion. Ce ne se­rait pas réa­liste. Comp­tons plu­tôt sur ce que les spé­cia­listes ap­pellent le «co­ping»(de l’an­glais «to cope with»: «faire face à»). Il s’agit d’une stra­té­gie per­son­nelle que nous dé­ve­lop­pons tous pour gé­rer notre stress. Ap­pli­quée de fa­çon plus ou moins ef­fi­cace, nous pou­vons l’op­ti­mi­ser et en faire un atout pour lut­ter contre les pres­sions in­con­tour­nables de l’en­tre­prise. Se­lon les der­nières sta­tis­tiques, la sur­charge de tra­vail ar­rive en tête des fac­teurs de stress pour 64 % des cadres, de­vant les dé­lais im­po­sés de plus en plus courts pour 59 %, sui­vi des mé­thodes de ma­na­ge­ment pour 45 % et du manque de vi­si­bi­li­té sur leur ave­nir pro­fes­sion­nel pour 38 % . Aus­si, 60% des sa­la­riés dé­clarent ne pas avoir droit à l’er­reur, 56 % mènent souvent

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