BIEN­TÔT, UNE AGENCE SPÉ­CIA­LI­SÉE DANS LA GES­TION DE LA DETTE

Soixante ans après l’ac­cès du pays à l’In­dé­pen­dance, le der­nier gou­ver­ne­ment tu­ni­sien avant les élec­tions de 2014 et ce­lui qui lui a suc­cé­dé dé­couvrent, comme par en­chan­te­ment, que la de e tu­ni­sienne a été, jusque-là, très très mal gé­rée et qu’il im­porte

La Presse Business (Tunisia) - - ANALYSE - Par Bal­kis K.

Pour le mo­ment, la dette tu­ni­sienne est sou­te­nable. En 2015, sa part dans le PIB était de l’ordre de 54%, mais d’ici cinq ans, les pro­jec­tions l’es­timent à 60%, un seuil cri­tique qui, pour peu que des me­sures dra­co­niennes ne soient pas prises dans les temps, peut com­pro­mettre la sou­ve­rai­ne­té du pays et l’in­dé­pen­dance de son pou­voir de dé­ci­sion.

OÙ EN EST NOTRE DETTE ?

Se­lon des in­di­ca­tions re­cueillies au­près du mi­nis­tère des Fi­nances, la dette pu­blique, en 2010, était de 25.640 MDT, soit 40% du PIB. Cette dette était com­po­sée à hau­teur de 60% de dette ex­té­rieure et 40% d’em­prunt lo­cal. En 2015, elle est pas­sée à 46.108 MDT, soit un taux moyen d’ac­crois­se­ment an­nuel de 12,4%, contre une pro­gres­sion du PIB à

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