“Une longue pé­riode de vo­la­ti­li­té des cours du pé­trole peut per­sis­ter, même après li­qui­da­tion des ex­cé­dents”

La Presse Business (Tunisia) - - FINANCIAL TIMES -

dit-il. “J’ai l’im­pres­sion d’être un en­tre­pre­neur de pompes fu­nèbres”, ajoute-t-il. “Je suis ce­lui qui doit leur an­non­cer les mau­vaises nou­velles.” Cette vente en ca­tas­trophe dans le Texas est un pe­tit exemple de la des­truc­tion de va­leur en­traî­née par le prix très bas du pé­trole. De Cal­ga­ry au Ca­na­da au Queens­land en Aus­tra­lie, En éco­no­mie clas­sique, on pense qu’un prix du pé­trole bas est bon pour le mar­ché des ca­pi­taux et l’ac­ti­vi­té éco­no­mique, puis­qu’une éner­gie moins chère ac­croît les bé­né­fices des en­tre­prises et donne plus de pou­voir d’achat aux consom­ma­teurs. Mais ce krach est dif­fé­rent : le prix du pé­trole et ce­lui des ac­tions ont sou­vent fluc­tué de concert. Cer­tains ex­pliquent ce phé­no­mène par l’in­quié­tude que pro­voquent la mon­tagne de dettes de ce sec­teur et ses consé­quences dé­sta­bi­li­santes. De 2006 à 2014, la dette du sec­teur pé­trole et gaz dans le monde a presque tri­plé, pas­sant d’en­vi­ron 1.000 à 3.000 mil­liards de dol­lars, se­lon les chiffres de la Banque pour les rè­gle­ments in­ter­na­tio­naux. Les com­pa­gnies pe­tites ou moyennes à l’ori­gine du boom du

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