ILS ONT DIT:

Le Temps (Tunisia) - - Proximite -

«A l’ap­proche des élec­tions mu­ni­ci­pales, le Front po­pu­laire doit chan­ger de dis­cours et de com­por­te­ment et doit ré­vi­ser sa stra­té­gie et adop­ter une nou­velle vi­sion po­li­tique. L’im­pres­sion gé­né­rale des Tu­ni­siens sur Al Jabha se ré­sume en son “re­jet ca­té­go­rique et per­ma­nent” de toutes les pro­po­si­tions éma­nant du gou­ver­ne­ment et de son op­po­si­tion qua­si-constante. J’au­rais pré­fé­ré que le Front ait par­ti­ci­pé dans les né­go­cia­tions re­la­tives à la for­ma­tion du gou­ver­ne­ment d’union na­tio­nale et n’ait pas re­je­té l’in­vi­ta­tion de Yous­sef Cha­hed lors des consul­ta­tions.» Mon­gi Ra­houi (di­ri­geant du Front Po­pu­laire)

«Mettre en place un plan d’ac­tion bien dé­fi­ni pour les pro­jets et les pro­grammes que l’etat en­tend mettre en oeuvre, avant la te­nue de la confé­rence in­ter­na­tio­nale sur l’in­ves­tis­se­ment, est une né­ces­si­té ab­so­lue. En plus, une vo­lon­té po­li­tique s’im­pose pour créer la ri­chesse et faire tour­ner l’éco­no­mie no­tam­ment dans les ré­gions fron­ta­lières en pro­po­sant un en­semble d’ac­tions et en met­tant en place des pro­grammes vi­sion­naires. L’etat doit pré­pa­rer son propre bu­si­ness plan afin d’at­ti­rer les in­ves­tis­seurs et dis­po­ser d’une vi­sion claire de ses pro­jets à ve­nir et doit ac­cé­lé­rer l’adop­tion du code d’in­ves­tis­se­ment.» Mon­cef Chei­kh­rou­hou (An­cien dé­pu­té et ex­pert en éco­no­mie)

«Lut­ter contre la cor­rup­tion n’est pas une tâche im­pos­sible. Que l’on pro­cède à la casse ou au vac­cin, on y par­vien­dra, mais nous pré­fé­rons la so­lu­tion mé­diane qui conci­lie les deux al­ter­na­tives. La so­cié­té ci­vile, les ONG, le sec­teur pri­vé et les mé­dias doivent bé­né­fi­cier de cycles de for­ma­tion spé­ci­fique en ma­tière d’in­ves­ti­ga­tion et le gou­ver­ne­ment tu­ni­sien est très en­ga­gé dans cette pers­pec­tive et au­cune ré­sis­tance n’a été ma­ni­fes­tée de sa part. » El Ke­bir Mda­rh­ri Alaoui (Re­pré­sen­tant, ré­sident ad­joint du Pnud en Tu­ni­sie)

«Le risque d’épar­pille­ment des «ter­ro­ristes» en Li­bye vers la Tu­ni­sie et l’egypte, une fois qu’ils au­ront été chas­sés de leurs em­pla­ce­ments est sans conteste un fait et une me­nace non-né­gli­geable. A ce ni­veau il est né­ces­saire de mettre en oeuvre une coor­di­na­tion ré­gio­nale pour faire face à cette me­nace. Il nous faut com­men­cer à ap­pré­hen­der sé­rieu­se­ment la ques­tion de l’épar­pille­ment des ter­ro­ristes» (...) Ils ne dis­pa­raissent pas et donc il y a là un nou­veau risque qui ap­pa­raît et seule une bonne co­opé­ra­tion entre l’en­semble des pays voi­sins peut per­mettre d’y faire face.» Jean-yves Le Drian (mi­nistre fran­çais de la Dé­fense)

Ces dé­cla­ra­tions ont été ac­cor­dées à dif­fé­rents mé­dias

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