ILS Ont Dit

Le Temps (Tunisia) - - Proximite -

«Je ne peux qu’ex­pri­mer mon mé­con­ten­te­ment face aux ac­cu­sa­tions à l’en­contre de l’union syn­di­cale, lais­sant croire que L’UGTT est res­pon­sable du dé­part de Petrofac. L’UGTT n’est qu’un in­ter­mé­diaire dans cette af­faire, et les pro­tes­ta­tions viennent des ci­toyens et ne sont pas en­ca­drées par l’union syn­di­cale. L’UGTT n’en­cadre que les pro­tes­ta­tions des em­ployés, et les em­ployés sont prêts au­jourd’hui, à re­prendre leurs em­plois. L’in­dif­fé­rence a cu­mu­lé les pro­blèmes pen­dant un an, dans la so­cié­té pé­tro­lière, et l’union syn­di­cale est in­ter­ve­nue fa­rou­che­ment et avec tous les moyens, mais en vain.» Sa­mi Ta­he­ri (Se­cré­taire gé­né­ral ad­joint de L’UGTT)

«Je vou­drais rap­pe­ler que la ré­vo­lu­tion a été faite sur la base du com­bat contre la cor­rup­tion. Cinq ans sont pas­sés, ce fléau touche au­jourd’hui tous les ni­veaux de l’etat. Si des dé­pu­tés en ac­cusent d’autres de cor­rup­tion, comme ça a été le cas ces der­niers jours alors que le pré­sident de l’as­sem­blée ne dé­cide pas d’ou­vrir une en­quête sur le su­jet, alors nous en concluons que la vo­lon­té de me­ner ce com­bat est in­exis­tante! Ce pro­blème doit être au top des prio­ri­tés du chef du gou­ver­ne­ment. On en parle tous les jours mais rien n’est fait !» Is­sam Cheb­bi (Di­ri­geant au sein du par­ti Al Jom­hou­ri)

«Tout ce que Ji­la­ni Ham­ma­mi a à dire concer­nant mes vi­sions po­li­tiques dif­fé­rentes de celles du FP, qu’il le dise pu­bli­que­ment sur­tout qu’il n’a rien à ca­cher. Le PPDU se dis­tingue par son franc-par­ler. On consi­dère que le double dis­cours est no­cif au pay­sage po­li­tique… On est en conflit avec En­nahd­ha à cause de son double dis­cours. On ne va pas se mettre à faire ce qu’on re­proche aux autres. Ce­pen­dant, je ne vise pas à oc­cu­per le poste de se­cré­taire gé­né­ral du FP ni le porte-pa­role du Front.» Mon­gi Ra­houi (Di­ri­geant au par­ti des pa­triotes dé­mo­crates uni­fié)

«Le fils du pré­sident de la Ré­pu­blique, Ha­fedh Caïd Es­seb­si, n’hé­ri­te­ra pas le par­ti comme le disent cer­tains. Un ac­cord avait été conclu pour nom­mer le chef du gou­ver­ne­ment à la tête du co­mi­té po­li­tique afin de rem­pla­cer HCE. Yous­sef Cha­hed a as­sis­té à la réunion et a confié qu’il ac­cepte le poste. En ce qui concerne le com­mu­ni­qué émis par plu­sieurs lea­ders du par­ti vou­lant sup­pri­mer le poste de di­rec­teur exé­cu­tif oc­cu­pé par Ha­fedh Caïd Es­seb­si, je peux dire que ce sont les mêmes per­sonnes qui sou­te­naient HCE à Sousse.» Laz­her Aker­mi (Lea­der de Ni­daa Tounes)

Ces dé­cla­ra­tions ont été ac­cor­dées à dif­fé­rents mé­dias

Newspapers in French

Newspapers from Tunisia

© PressReader. All rights reserved.