Lah­mar, plus de peur que de mal

Le Temps (Tunisia) - - Sports - Sa­dok SLIMANE

Fai­sant par­tie du onze choi­si par Ben­zar­ti pour af­fron­ter L’UST di­manche der­nier, le stra­tège étoi­lé Ham­za Lah­mar a res­sen­ti des maux d’es­to­mac et ma­ni­fes­té une fièvre juste avant le coup d’en­voi. Trans­por­té d’ur­gence à l’hô­pi­tal, il a su­bi des tests et mis en ob­ser­va­tion de­puis. Les pre­miers diag­nos­tics sont ras­su­rants pour Lah­mar qui a dé­jà quit­té l’hô­pi­tal.

Le CAB , à prendre au sé­rieux Après ESS-UST à Sousse, l’etoile en­chaîne pour la se­conde fois de suite à do­mi­cile, avec un clas­sique ESS-CAB. Les nor­distes du CAB oc­cupent ac­tuel­le­ment la se­conde place du groupe A avec 8 pts der­rière l’ac­tuel lea­der CSS (10 pts), loin de­vant les étoi­lés qui manquent deux matchs à leur ca­len­drier. Fa­vo­ri du groupe A pour jouer plus tard le Play-off, le CAB au­ra à coeur de bous­cu­ler les Etoi­lés à la re­cherche de leur équi­libre.

Re­tour de Dio­go Acos­ta Pres­sen­ti pour quit­ter le club au pro­chain mer­ca­to d’hi­ver, le bré­si­lien de L’ESS, Dio­go Acos­ta se­ra néan­moins pré­sent lors du pro­chain match ESS-CAB après avoir pur­gé sa peine de sus­pen­sion. Bref, da­van­tage de so­lu­tions pour le staff tech­nique pour ré­soudre le pro­blème de « manque de réus­site ».

La pres­sion du ca­len­drier Comp­tant deux matchs en re­tard dans son ca­len­drier, l’etoile se doit donc d’ac­tua­li­ser ce der­nier. Si le match (2ième jour­née) JSK-ESS est pré­vu de longue date pour le 17 no­vembre pro­chain, force de re­con­naitre que pour ce­lui ESS-USBG (3ième jour­née), la FTF n’a trou­vé mieux que d’in­ter­ca­ler cette ren­contre le 3 du même mois, soit seule­ment trois jours après le dé­pla­ce­ment de L’ESS à Sfax (6ième jour­née) et la veille d’une ren­contre in­ter­na­tio­nale comp­tant pour la CM Rus­sie Li­bye –Tu­ni­sie (7 no­vembre). Ce­ci pour dire qu’en l’es­pace de dix jours les étoi­lés au­ront à jouer trois matchs dans la fou­lée.

Le pu­blic n’a pas for­cé­ment tort To­ta­le­ment in­sen­sible à la cri­tique ou presque, Faou­zi Ben­zar­ti n’en fait qu’à sa tête. Le meilleur exemple, est la der­nière sor­tie de son équipe face à L’US Ta­taouine. Di­manche der­nier, pour­tant sur sa pe­louse et en pré­sence de son pu­blic, l’etoile a éprou­vé les pires dif­fi­cul­tés pour ve­nir à bout d’une équipe su­diste co­riace certes, mais sû­re­ment cou­ra­geuse, avions-nous ou­blié qu’il s’agit du nou­veau pro­mu de la Ligue 1 cette sai­son ? S’il est vrai que le match s’est dé­rou­lé sous une « chape de plomb », l’ab­sence du pré­sident dé­mis­sion­naire (voyage d’af­faires) dou­blée d’une pré­sence oh com­bien dis­crète, « so­li­da­ri­té de cir­cons­tance oblige », de cer­tains di­ri­geants(vice-pré­sident et pré­sident de la sec­tion football, le di­rec­teur spor­tif ain­si que le di­rec­teur exé­cu­tif), il n’en de­meure pas moins vrai que le pu­blic a été sur­pris, une fois de plus, par les choix tac­tiques adop­tés par le coach, choix pour­tant voués à l’échec par le pas­sé. En ef­fet, s’il est fa­cile de jus­ti­fier l’in­ef­fi­ca­ci­té of­fen­sive des avants par leur manque de réus­site force est d’ad­mettre que face au nou­veau pro­mu, il eut été plus ap­pro­prié d’évo­luer à Sousse, avec un seul pi­vot et deux avants sa­chant que ces « pe­tites équipes » n’ont d’autres so­lu­tions que de s’ac­cro­cher en se can­ton­nant à onze à l’ar­rière, plu­tôt que de deux pi­vots Nat­ter et Ben Amor et un seul at­ta­quant l’ivoi­rien Bayo, man­quant cruel­le­ment de com­pé­ti­tion.

Newspapers in French

Newspapers from Tunisia

© PressReader. All rights reserved.