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Le Temps (Tunisia) - - Proximite -

«Les 18 % d’im­pôt sur les pro­duits cultu­rels, l’aug­men­ta­tion du prix des den­rées de base, l’aug­men­ta­tion du mon­tant de la vi­gnette sont fausses. Il n’y au­ra pas d’aug­men­ta­tion du mon­tant des impôts dans ces sec­teurs.

Je confirme qu’il faut se sa­cri­fier et que la Tu­ni­sie né­ces­site clai­re­ment un plan de sau­ve­tage. L’etat est confron­té à deux so­lu­tions: la pre­mière est l’en­det­te­ment par un em­prunt ex­té­rieur, la se­conde est de de­man­der au peuple de lui prê­ter de l’ar­gent. Et bien l’etat a op­té pour la se­conde op­tion.» Abid Bri­ki (Mi­nistre de la Fonction pu­blique et de la Gou­ver­nance)

«Après avoir contrac­té des cré­dits en 2016 à hau­teur de 7,8 mil­liards de di­nars, pour 2017, nous avons dé­jà pré­vu de sor­tir sur le mar­ché in­ter­na­tio­nal pour de­man­der 8,5 mil­liards de di­nars en plus des 1,1 mil­liard que nous de­vons rem­bour­ser au Qa­tar. Cette somme (8,5 mil­liards) re­pré­sente 26% des en­trées des caisses de l’etat. Ce­ci pour dire que le re­cours à la dette va à l’en­contre de la re­prise. Ré­duire le re­cours à la dette est un en­jeu vi­tal pour le pays. Ega­le­ment cer­taines en­tre­prises pu­bliques doivent être pri­va­ti­sées, ce qui gé­nè­re­ra des res­sources sup­plé­men­taires au pro­fit de l’etat et leur per­met­tra d’of­frir un meilleur ser­vice.» Ne­fâa En­nai­far (Pré­sident de la Com­mis­sion des af­faires éco­no­miques de L’UTICA)

«Il faut prendre une po­si­tion na­tio­nale contre les dé­cla­ra­tions du pré­sident du mou­ve­ment En­nahd­ha, Ra­ched Ghan­nou­chi qui a re­fu­sé de trai­ter les membres du ré­seau ter­ro­riste de Daesh de «mé­créants». Les dé­cla­ra­tions faites par Ra­ched Ghan­nou­chi sont inacceptables parce qu’elles jus­ti­fient les crimes de ce ré­seau ter­ro­riste et prouvent que le mou­ve­ment En­nahd­ha n’a pas sé­pa­ré le politique de la pré­di­ca­tion..» Moh­sen Mar­zouk (Se­cré­taire gé­né­ral du mou­ve­ment Ma­chrou Tounes)

«Plu­sieurs cri­mi­nels et des ban­dits sont en train de gé­rer les biens de l’etat en usant de la ma­nière forte après la Ré­vo­lu­tion du 14 Jan­vier, et l’exemple de plu­sieurs fermes qui se trouvent jus­qu’à ce jour entre les mains de cri­mi­nels en dit beau­coup.

L’etat fe­ra tout le né­ces­saire pour re­prendre à ces cri­mi­nels ce qui lui est de droit. Tou­te­fois il est né­ces­saire de mettre en place une carte nu­mé­rique du pays et un code nu­mé­rique de la pro­prié­té na­tio­nale, afin de ga­ran­tir le prin­cipe de trans­pa­rence en ma­tière de ges­tion lé­gale des biens de l’etat.» Ma­brouk Kour­chid (Se­cré­taire d’etat char­gé du dos­sier des biens de l’etat et des Af­faires fon­cières)

Ces dé­cla­ra­tions ont été ac­cor­dées à dif­fé­rents médias

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