ILS ONT DIT:

Le Temps (Tunisia) - - PROXIMITE -

«Le blo­cage des né­go­cia­tions avec le gou­ver­ne­ment ne va pas s’éter­ni­ser. Le gou­ver­ne­ment res­pec­te­ra les en­ga­ge­ments de la cen­trale syn­di­cale en­vers les tra­vailleurs et la classe moyenne. Pour au­tant, le gou­ver­ne­ment res­te­ra aus­si fi­dèle à ses en­ga­ge­ments avec le FMI concer­nant le gel de la masse sa­la­riale mais at­ta­ché à l’ap­pli­ca­tion des me­sures ci­tées dans le pro­jet de loi de fi­nances concer­nant la pro­fes­sion li­bé­rale. Nous n’al­lons pas re­ve­nir sur les dé­ci­sions re­la­tives aux avo­cats et aux mé­de­cins.» Abid Bri­ki (Mi­nistre de la Fonc­tion Pu­blique et de la Gou­ver­nance)

«Ha­fedh Caïd Es­seb­si, re­pré­sente dé­sor­mais un vrai pro­blème pour le par­ti et le pays, il est un pro­blème na­tio­nal. Le pays n’a plus de vi­sion, à cause du pre­mier par­ti du pays, et pré­ci­sé­ment à cause de Ha­fedh Caïd Es­seb­si qui est la cause prin­ci­pale de la crise ac­tuelle. Dans ce sens, je pro­pose la créa­tion d’une com­mis­sion, en vue d’or­ga­ni­ser un congrès élec­tif dans les plus brefs dé­lais, étant don­né que le pays ne peut plus sup­por­ter la si­tua­tion ac­tuelle. Tou­te­fois le Pré­sident de la Ré­pu­blique a as­sez d’au­to­ri­té mo­rale pour im­po­ser une so­lu­tion.» Rid­ha Bel­haj (Lea­der au sein de Ni­daa Tounes)

«Nous sommes tous prêts au sa­cri­fice pour que le pro­jet de Loi de fi­nances passe dans les meilleures condi­tions. Nous avons une réunion à L’ARP avec la com­mis­sion des fi­nances de­vant la­quelle nous al­lons pré­sen­ter nos pro­po­si­tions dans ce sens. Nous al­lons par­ti­ci­per à ré­soudre cette crise, nous ne sa­vons pas en­core comment mais nous al­lons nous mettre d’ac­cord sur la ma­nière.» Wi­ded Bou­cha­maoui (Pré­si­dente de L’UTICA)

«Le FMI est com­man­dé par la France et les Etatsu­nis, la ques­tion que le FMI se pose c’est comment ai­der un Etat qui n’ar­rive pas à s’ai­der lui-même. J’ajou­te­rai que comme me l’a in­di­qué un des hauts fonc­tion­naires du FMI en vi­site en Tu­ni­sie et que je ne nom­me­rai pas: comment un Etat qui n’ar­rive pas à contraindre ses propres ci­toyens de por­ter un casque lors­qu’ils sont sur la voie pu­blique peut-il pro­té­ger l’in­ves­tis­se­ment? Cette théo­rie dé­nom­mée théo­rie du casque est par­lante sur l’état de la Tu­ni­sie.» Lot­fi Mak­touf (An­cien con­seiller prin­ci­pal au Fonds Mo­né­taire In­ter­na­tio­nal)

Ces dé­cla­ra­tions ont été ac­cor­dées à dif­fé­rents mé­dias

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