L’ac­cu­sé est blan­chi par le tri­bu­nal

Le Temps (Tunisia) - - Faits De Société -

En­core une af­faire qui en dit long sur le cal­vaire qu’en­durent les en­fants après le di­vorce de leurs pa­rents. Ce­la ar­rive im­man­qua­ble­ment, lorsque ces der­niers gèrent mal la réa­li­té du di­vorce, en se com­por­tant d’une ma­nière égoïste, pour ne consi­dé­rer que leurs propres in­té­rêts au dé­tri­ment de ceux de leurs pro­gé­ni­tures. Il ar­rive aus­si lorsque les époux sont à cou­teaux ti­rés, qu’ils s’ac­cusent mu­tuel­le­ment de mal­trai­tance de leurs en­fants. L’époux qui veut re­ti­rer la garde à la mère peut l’ac­cu­ser de né­gli­gence, alors que l’épouse qui veut pri­ver le père du droit de vi­site, peut pré­tendre des sé­vices sexuels sur son en­fant. Ce qui est de na­ture à trau­ma­ti­ser l’en­fant pour tout le reste de sa vie. Dans la pré­sente af­faire, la mère a ac­cu­sé le frère de son époux de viol sur la per­sonne de sa pe­tite fille qui n’a que 4 ans. Une en­quête a été or­don­née par le pro­cu­reur qui in­cul­pa l’oncle en ques­tion de viol sur mi­neure. Tou­te­fois, il s’est avé­ré in­no­cent puisque le tri­bu­nal l’a in­no­cen­té en l’ac­quit­tant. La mère a pour­tant as­su­ré, dans une dé­cla­ra­tion aux mé­dias que sa fille de 4 ans a été vic­time de viol, par son oncle. Les faits se sont dé­rou­lés quand son ex-ma­ri , dans le cadre de son droit de garde , est ve­nu la ré­cu­pé­rer et la dé­po­ser chez ses pa­rents. La mère as­sure qu’elle pos­sède tous les do­cu­ments et ex­per­tises qui prouvent que l’oncle est cou­pable.

Elle en­tend in­ter­je­ter ap­pel, mais il faut pour ce­la qu’elle fasse d’abord la de­mande au pro­cu­reur afin qu’il in­ter­jette ap­pel conco­mi­tam­ment avec elle.

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