ils ont dit:

Le Temps (Tunisia) - - Proximite -

«Le bud­get du mi­nis­tère de l’in­té­rieur pro­po­sé dans le pro­jet de bud­get de l’etat 2017, s’élève à 2557 mil­lions de di­nars. Il a donc main­te­nu son rythme de crois­sance. A si­gna­ler aus­si que par­mi les prio­ri­tés du MI de­meure la pour­suite des grands pro­jets qui ont com­men­cé ou qui ont été pro­gram­més dont la CIN bio­mé­trique, le pas­se­port bio­mé­trique et la mise en place d’un sys­tème de sur­veillance sur le Grand-tu­nis.

En outre, la construc­tion de bâ­ti­ments adap­tés au tra­vail sé­cu­ri­taire a bel et bien com­men­cé.»

Hé­di Ma­j­doub (Mi­nistre de l’in­té­rieur)

«Dans l’état ac­tuel de dis­per­sion dans le­quel se trouvent les par­tis pro­gres­sistes dé­mo­crates, les pro­chaines élec­tions mu­ni­ci­pales se­ront rem­por­tées par En­nahd­ha qui reste le seul par­ti bien or­ga­ni­sé. Ha­fedh Caïd Es­seb­si pro­fite de son as­cen­dant sur Yous­sef Cha­hed pour nom­mer ou li­mo­ger des res­pon­sables dans le sec­teur ad­mi­nis­tra­tif, plus par­ti­cu­liè­re­ment, ce­lui des dé­lé­gués, Oui, Yous­sef Cha­hed a, bien, peur de Ha­fedh Caïd Es­seb­si et ne lui re­fuse rien. Pour preuve, le li­mo­geage du dé­lé­gué de la Ma­nou­ba par le chef du gou­ver­ne­ment, un di­manche après-mi­di.»

Faou­zi El­lou­mi (Di­ri­geant au sein de Ni­daa Tounes)

«Je ne suis pas éton­né par l’élection de Do­nald Trump aux der­nières élec­tions, ce vote illustre le vrai vi­sage de l’amé­rique et de tous ceux qui en ont marre des sté­réo­types de l’es­ta­blish­ment. Il s’ap­pa­rente à un cow­boy blanc qui ré­git une com­mu­nau­té d’es­claves ! Son per­son­nage est un mixage entre Ro­nald Rea­gan, Ar­nold Sch­war­ze­neg­ger et George W. Bush! Tou­te­fois, Me­la­nia Trump pro­vient des Bal­kans et elle à l’âge de la fille de Do­nald Trump. Ce der­nier l’a ren­con­tré via une agence ma­tri­mo­niale ré­ser­vée aux grands hommes d’af­faires for­tu­nés. C’est une es­pionne em­bri­ga­dée ap­par­te­nant à l’ex URSS!»

Laz­har Akre­mi (Di­ri­geant au sein de Ni­daa Tounes)

«Un gou­ver­ne­ment fort est une né­ces­si­té vi­tale pour le pays, il doit non seule­ment ti­rer sa lé­gi­ti­mi­té des urnes mais aus­si parce qu’il prend des dé­ci­sions justes et parce qu’il veille à l’ap­pli­ca­tion de lois justes pour tous et contre tous contre­ve­nants quelle qu’en soit la for­tune, la po­si­tion so­ciale, les re­la­tions fa­mi­liales, ré­gio­nales, ou même les rap­ports avec les or­ga­ni­sa­tions, les par­tis ou les corps les plus in­fluents de l’etat. Le monde en­tier nous re­garde, plu­sieurs de nos amis sont prêts à nous ai­der. Mais c’est à nous de mon­trer qu’on est ca­pable de sau­ver ce pays mer­veilleux..»

Sla­hed­dine Sel­la­mi (Homme po­li­tique)

Ces dé­cla­ra­tions ont été ac­cor­dées à dif­fé­rents mé­dias

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