Er­do­gan met la pres­sion sur L'UE

Le Temps (Tunisia) - - La Une -

Il sem­ble­rait que Re­cep Tayyip Er­do­gan cherche à mon­trer qu'il est en po­si­tion de force par rap­port à L'UE. Dans un dis­cours pro­non­cé ce lun­di à An­ka­ra, il a de­man­dé à Bruxelles de se pro­non­cer ra­pi­de­ment pour ou contre l'adhé­sion de la Tur­quie si­non il me­nace d'or­ga­ni­ser un ré­fé­ren­dum en 2017. Les purges consé­cu­tives au coup d'état ra­té en juillet ont te­nu les re­la­tions entre L'UE et An­ka­ra. On compte plus de 37 000 ar­res­ta­tions par­mi les mi­li­taires d'abord puis les ci­vils.

Il sem­ble­rait que Re­cep Tayyip Er­do­gan cherche à mon­trer qu’il est en po­si­tion de force par rap­port à L’UE. Dans un dis­cours pro­non­cé ce lun­di à An­ka­ra, il a de­man­dé à Bruxelles de se pro­non­cer ra­pi­de­ment pour ou contre l’adhé­sion de la Tur­quie si­non il me­nace d’or­ga­ni­ser un ré­fé­ren­dum en 2017. Les purges consé­cu­tives au coup d’état ra­té en juillet ont te­nu les re­la­tions entre L’UE et An­ka­ra. On compte plus de 37 000 ar­res­ta­tions par­mi les mi­li­taires d’abord puis les ci­vils. Er­do­gan s’est éga­le­ment dé­cla­ré plu­sieurs fois fa­vo­rable au ré­ta­blis­se­ment de la peine de mort, rap­pelle la cor­res­pon­dante de France 3 en Tur­quie Lei­la Sal­hi, qui s’ex­prime en di­rect d’is­tan­bul. Mal­gré cette si­tua­tion ju­gée pré­oc­cu­pante, les di­ri­geants eu­ro­péens ne veulent pas rompre to­ta­le­ment le dia­logue avec la Tur­quie parce qu’ils ont be­soin d’an­ka­ra pour les ai­der à frei­ner le flot de mi­grants qui ar­rive vers l’eu­rope.

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